Kapiitel 11- DISPARAIS !!

 • Kapiitel 11- DISPARAIS !!

Entrain de marcher avec Bill, de retour de l'école.

Bill: Alors qu'est-ce que tu fais ce soir ?
Moi: Hum.. rien j'crois. Mais j'ai un devoir de Math à faire.
Bill: Ça dérangerais beaucoup à ta mère si tu venais chez moi ?
Moi: À ma mère surment pas, mais à moi... Dis-je le regard amuser.
Bill: Héé !!
Moi: Je blague voyons.. j'veux bien !

Il me sourit à pleine dents et on tourne sur sa rue, les deux. À peine quelques mètres et on arrive chez lui. Il sort ses clés et on entre. Il fait bien noir à l'intérieur, et un peu plus frais que dehors. Aucun bruit, on dirait que personne n'est là.

Moi: Tom n'est pas là ?

Bill se retourne vers moi, l'air lousse, mais un sourire quand même.
Bill: Il est chez notre père ce soir..

À mon tour, je le regarde, très perplexe.
Moi: Ah..

Il se retourne, enlève ses chaussure et son sac à dos, suivis de près par moi, nous entrons dans sa cuisine. Je m'assoie sur un tabouret au comptoir pendant qu'il scrute les armoirs, pour voir ce qu'il y a à manger.
Bill: Tu m'avais pas dis que c'était demain ta fête !

• NOOOOOONNNN •
Moi: Comment tu l'as su ?
Bill: Andréanne ! Dit-il en se mordant le bout de la langue dans un sourire amuser.

• J'vais la tuer.. j'vais la tuer.. J'VAIS LA MASSACRER !!! •
Moi: Hum.. ouais.. c'est ma fête demain...
Bill: Tu me donne pas beaucoup de temps dit donc.. si j'avais su avant j'aurais eu plus de temps pour te trouver le bon cadeau.
Moi: Ah non Bill, j'veux pas de cadeau, c'est pas nécessaire !
Bill: Tu vas en avoir un quand même ! .. Alors, t'avait pas un devoir à faire ?
Moi: Henm --'

Je prend mon sac et suis Bill jusqu'à sa chambre. On prend place sur son lit, un bol de pop corn et deux verres de coke à nos côtés. Je commence mon devoir sous les yeux attentif de mon ange.
Moi: Tu me gène lah ! T'a pas de devoir à faire toi ? Dis-je gèner.
Bill: Haha.. non mais si j'te gène tant que ça... Dit-il en se levant, le bol de pop corn bien serrer contre lui.

Je le regarde s'éloigner l'air moitier piteuse moitier outrer.
Moi: Héé.. mais j'en veux moi du pop corn ! Reviens Bill ! Lançais-je en me levant à sa poursuite.

Il court dans le corridor et se lance dans les escaliers. Je suis sur ses talons, mais pas encore asser près pour l'attraper. Nous entrons dans le salon et se retrouvons chacun de notre côté de la table basse. Je le regarde le nez tout plisser et lui rigole en engloutissant des pop corn, essoufler. Il tente d'aller à gauche, mais je prévois son coup, à droite, je le bloque. Il ne peut sortir de se guète à pan. Alors qu'il tente à nouveau une sortie vers la droite, et la réussi presque, je lui saute dessus au dernier instant et nous atterissons, moi par dessus lui, sur le sofa et le bol, à l'envers par terre. Nous éclatons tout les deux de rire sans pouvoir nous arrêter.

Moi: Jt'avais dis de rester là !
Bill: Ouais ben lah.. j'peux pas vraiment bouger hein ! Dit-il en riant de plus belle, m'entraînant moi aussi.

Quand nous arrivons enfin à nous calmer, je relève ma tête, qui se trouvait, cacher, entre ses côte et son avant bras, et vois ce regard. Des yeux brillants, plein de lumière, plein de chaleur; de vrais étoile. Il me regarde si intensément que ça m'en fait peur. Je tremble comme une feuille sous l'emprise de se regard qui ne parait pas être celui de Bill, tellement je l'ai vue sur une autre personne. Je me fais violence pour rester là, parce que je sais que lui est bien, que lui il voudrait rester comme ça pour le reste de sa vie, mais je ne peux tenir plus longtemps et me lève alors soudainement, au bord des larmes, la voix et le regard souillés.

Bill: Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qui s'passe ?
Moi: ...
Bill: Taly.. Dit-il comme désespéré.
Moi: J'peux pas te le donner Bill.. Je peux pas, je sais pas.. je sais plus comment.. Dis-je en laissant les larmes traversser la frontière de mes yeux.

Je monte dans sa chambre à grande enjambée et commence à faire mon sac rapidement. Alors qu'il est entrain de monter les marches à la course pour venir me rejoindre, je descends et vais directement remettre mes souliers et ma veste. Je ne peux pas rester ici plus longtemps, je ne veux pas qu'il me voit pleurer, je ne veux pas rester ici, j'étouffe. Je sors en courant, malgrer la voix de mon ange qui m'interpelle et me supplie d'expliquer ce qui se passe. Je cours, je cours le plus vite que je peux; plus vite que je n'ai jamais courus, et bientôt, j'arrive devant chez moi. Je reste là, sans bouger, sans rien dire, sans parler; je crois que j'ai même stopper ma respiration. Je reste là un bon moment, mais finis par me convaincre. J'essuis mes larmes d'un revers de mains et monte les marches tranquilement, j'ouvre la porte doucement, la referme derrière moi, pose mes choses par terre et enlève mes souliers. On dirait bien qu'il n'y a personne. Je regarde sur la table, une note y est poser; ce doit être ma mère encore. Mon frère, lui, doit être chez des amis. Je monte dans ma chambre et m'y enferme à double tour. Il n'est que 6h; heure à la quel les personnes normal soupe, mais je ne suis pas une personne normal et d'une façon ou d'une autre, je ne mangerai pas, je n'ai pas faim. Je me tiens là, toute droite, devant ma fenêtre ouverte. Je baisse le panneau machinalement et commence à me dénudé. J'enlève tout; Jeans, veste, chandail, sous-vêtements.. Et me glisse, toute nue, sous ma couette que je resserre contre moi. Mon ordi est encore ouverte. Allumer sur se fond d'écran qui me crée tellement de malheur, qui me fait tellement mal, qui m'empêche de vivre.. qui me tient prisonnière dans un monde de cauchemar. Je le fixe, longuement, sans expression, mais bientôt la haine monte en moi comme une araignée tisse sa toile. Je le hais, il est la cause de tout mes malheurs et de toute mes peines. Je le déteste tant.. tellement.

Moi: Pourquoi tu m'fais ça ? HEIN ? POURQUOI SALE CON ??? ESPÈCE D'HYPOCRITE.. T'A GÂCHÉ MA VIE !!! DISPARAIS !!! Criais-je à gorge déployer, folle de rage.

Je me remet à pleurer à travers mes cris de détresse. Je finis par me tourner face à mon mur; beaucoup plus intéressant que "lui", et ferme les yeux, toujours bouillante de haine. J'ai chaud, je sue, je ne me sens pas bien.. je me sens faible et démunis. c'est dans cet état d'esprit et de physique que je sombre dans un univers de rêve incontrôlablement horrible, et ô combien peu souhaiter.


~ Dylan: Je t'avais dis de me laisser partir Taly.. Ce n'est pas moi la cause de ton malheur.. de ton mal de vivre.. C'est toi la responssable.. Tu es l'unique cause de tout ce qui t'arrive.. Laisse moi partir Taly.. Tu dois me laisser partir ou c'est toi qui partiras.
Moi: NON.. TU AS GÂCHÉ MA VIE ET MÊME 6 PIEDS SOUS TERRE TU CONTINUE DE LE FAIRE.. J'TE DÉTESTE.. VA T'EN !!!!! VA T'EN !!!!
Dylan: Seul toi peux décider de si je pars ou je reste.. C'est ta déscision... Tu me retiens depuis si longtemps, mais en ce moment, tu n'es pas en état de faire ce choix Taly.. Réveille toi et surtout calme toi, tu verras; en temps voulu tu sauras prendre la bonne décision.. ~


Je me réveille aussi bouillonante qu'à mon coucher. Tellement, que je sue comme un cochon. Je prend le temps de bien me réveiller et de regarder l'heure sur mon cadran; 9h. Je me lève tranquillement en prenant un grand chandail qui traine par terre et l'enfile. J'entre-ouvre la porte de ma chambre et laisse mon visage sortir de la pièce par la faille. J'entend la télévision qui fonctionne en bas, ma mère doit être rentrée. Je finis par sortir complètement et me dirige sur la pointe des pieds vers la salle de bain. Je referme la porte sans faire de bruit quand je suis à l'intérieur et la barre. Je me regarde dans le miroir, contemplant mon visage ravager par les larmes et la rage, mais je chasse vite d'un geste de la main ces idées noir et fais couler l'eau chaude de la douche. Je retire mon t-shirt et me place sous les jets, je profite de cette chaleure enveloppante et rassurante tant que je peux, mais les pensés vont et vienne dans ma tête les une sur les autres. Je me lave tout le corps, puis lave mes cheveux au shampooing et finis par sortir à contre coeur de cet endroit si confortable. Je sèche mes cheveux vite fait avec ma serviette, et entoure mon buste de celle-ci. J'ouvre la porte et une brise d'air frais me rentre dedans, me rafraichissant de la tête au pied. Je cours en direction de ma chambre, ne voulant parler ni voir personne mais alors que j'y entre, ma mère m'interpelle.

Gabrielle: Ah tu es là ma chérie ! Ça c'est bien passer ce soir ?
Moi: Très bien.. Dis-je tout bas.
Gabrielle: Ça va ma chérie ? Dit-elle sur un ton inquiet.
Moi: Très bien..

Je n'ajoute rien et ne lui laisse pas le temps d'en ajouter elle nonplus, et j'entre dans ma chambre, en refermant ma porte derrière moi. Dès que j'y entre, je pèse sur le bouton de mon écran pour la fermer et prend mon livre qui traine près de ma souris. Je me sors un mini boxer et une camisol, les enfiles et me glisse sous les draps avec mon livre. Demain, c'est ma fête, c'est mardi, et je n'ai rien à l'horraire et ne compte rien y ajouter. Je n'irai pas à l'école; ma mère me fera au moins cette faveur pour ma fête, de toute façon c'est demain qu'elle part, elle voudra surment que je vienne avec elle à l'aéroport. Après ça, Mercredi je n'aurai qu'à sècher les cours, et Jeudi Vendredi sont des jours de congés. Je n'ai vraiment envi de voir personne, surtout pas Bill. 18 ans demain... 18-ans... Ça me semble beaucoup.. ça me fais peur, tellement peur d'être une adulte..


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Chap'11 avec BCP de retard XDD
VRAIMENT désoler pour tout le temps que j'ai pris..
J'avais vraiment pas la tête à sa, et disons que je viens de moins en moins
Mais bon il est là hein même s'il est vraiment court XD

-15 com'z pour la suite-

-PS- Vous savez que m'faire d'la pub ça ferais pas de tord =) Si vous connaissez du monde qui lisent des fiks, ou s'il y a du monde qui la lise et qui laisse pas d'com'z... Ben vous savez quoi faire =D Ça me redonnerais vraiment le moral et le goût de l'écrire qu'il y ai plus de monde..

# Posté le jeudi 20 mars 2008 07:47

Modifié le mardi 06 mai 2008 17:39

Kapiitel 12- Eeettt.. elle est partit !

• Kapiitel 12- Eeettt.. elle est partit !

J'espère vraiment que ma mère me laissera passer la journée ici. Je ne veux pas aller à l'école.. j'veux dire, encore moins que d'habitude.

[TOC TOC TOC]

Moi: Entrer..
Gabrielle: Bon matin ma chérie ! Dit-elle en pointant le bout de son nez dans l'embrasure de la porte.
Moi: Bon matin Maman.. Dis-je en sortant des vêtements quelquonque de mon armoir.
Gabrielle: Je voulais te souhaiter bonne fête, ma grande.
Moi: Ah merci.. c'est vrai, c'est ma fête.
Gabrielle: J'voulais aussi te dire.. J'ai laisser de l'argant dans le pot à biscuit.. asser pour la semaine. Il y a aussi une liste de chose à faire, à ne pas oublier, ou des trucs du genre.. sur le frigo. Je tiens à ce que la maison soit tel quel à mon retour hein.. Et pas de super party, s'il te plait. Surveille ton frère et faites attention à vous deux. Bon.. je crois que c'est tout.. Je..
Moi: Ah maman.. je.. je voulais hum.. est-ce que je peux venir avec toi aujourd'hui ?
Gabrielle: Hum Dit-elle toute déconcerter, les yeux en ballons de basket. Biensûre, ma chérie, je serais ravie. Je.. je vais appeler l'école, d'accord.. prépare toi, on part bientôt.

Elle a vraiment l'air surprise. Agréablement ou DÉsagréablement ? Dieu seul le sait. Elle est toujours là, tenant d'une main la poingée et de l'autre le câdre de porte, me regardant en souriant mais elle finit par quitter et referme la porte. J'ai d'abord un air perplexe, mais retourne vite à mes moutons. Je sors un leggins blanc, un mini short de jeans pâle, une camisole blanche à poids noir et quelques accesoires. Je commence à me vêtir et lorsque c'est fait, j'arrange mes cheveux légèrement et me met du mascara. Je sillone une dernière fois ma chambre et quitte. Ma mère m'attend, valises en main, devant la porte. Je lui souris faiblement et commence à enfiler mes converses.

Gabrielle: J'ai prévenu l'école que tu serais absente cette avant-midi.
Moi: Quoi ? Juste l'avant-midi ?
Gabrielle: Voyons Taly, il n'est pas question que tu rate l'école, allons donc !
Moi: Mais maman, c'est mon anniverssaire, fais moi au moins cette fleur !
Gabrielle: Taly, s'il te plait, je ne veux pas m'engeuler avec toi aujourd'hui.. aller vient.

Je baisse ma tête dans un long soupire et me restrint à suivre ma mère jusqu'à la voiture. Elle pose ses sacs à l'arrière et prend le volant, puis on part; direction l'aéroport. Pourquoi elle me fait ça ? C'est ma fête merde, et elle part aujourd'hui. J'ai beau la détester ma mère, je l'aime quand même.. par défaut. Celui que j'aimais vraiment, c'était mon père. On était comme des meilleurs amis lui et moi, jusqu'à ce qu'il.. se fasse bouffer par des bestioles.. Le silence règne dans la voiture, seulement le ronronnement du moteur et l'air que véhicule les autres auto en passant près de nous sont perceptible. J'ai la tête accoter sur la fenêtre et je regarde défiler le paysage sous mes yeux, presque clos. Vert, bleu, brun, gris; gazon, ciel, arbre, métal. On arrive bientôt à destination; je le sais pour avoir fait le trajet plus d'une fois avec ma mère et mon frère, à la mort de papa. La moitiée de ma famille vit hors du pays.

Gabrielle: Tu pourras raporter la voiture Taly ?
Moi: J'ai pas vraiment d'autre moyens de rentré..
Gabrielle: Henm.. Dit-elle dans un soupire.

On sort de la voiture et je l'aide à porter quelques baguage. Traverse le stationnement, monte à l'aide de l'ascensseur, traverse la rue et entre dans la bâtisse. Je prend un chariôt qui traine dans un coin et pose les valises de maman dessus, puis je le pousse, derrière elle, la suivant jusqu'au comptoir d'identification. Elle parle avec la dame derrière la comptoir qui pointe souvent du doigt ses gros sacs. Mais moi, ça fais un moment déjà que je n'écoute plus rien, je suis perdu dans une intéressante contemplation des gens qui traverse la place, différent les uns des autres mais pourtant tous pareil.

Gabrielle: Taly ?? Ma chérie ??
Moi: Hein ? Oui.. quoi ?
Gabrielle: Tu veux bien m'aider à les posés sur cette balance ?
Moi: Hem hem. Affirmais-je en commençant ce qu'elle m'a demander de faire.

Puis elle recommence à parler avec la femme. Quelques paroles et quelques blagues sanglante plus tard, ma mère prend un bord du chariôt et le tire pour me faire signe qu'on part au plus vite.

Gabrielle: Je déteste cette dame. Tout à fait le contraire de ce que doit être une personne qui travail avec le publique ! Pfff... Bon aller, on va boir un café en attendant ?
Moi: Ouais, okay. Dis-je en posant le chariôt vide près des autres.

On s'assied au premier petit café qu'on rencontre et on commande chacune une boisson. Le temps passe et bientôt il ne reste plus beaucoup de temps avant le départ de ma mère. Il est presque 11h quand les passagers du vol 405 sont demander à leur porte d'embarquement et que ma mère me fait signe, dans un soupire dépuisement que c'est son vol. Nous nous levons, en laissant de quoi payer le serveur sur la table et nous nous dirigeons vers cette fameuse porte. Ça ne me fais plus rien maintenant que ma mère parte, qu'elle ne soit pas là pour un bon nombre de jour. De toute façon quand elle est là ça se remarque à peine. Quand la nous arrivons devant la file de gens qui sont suposément sur le même avion que ma tendre mère, elle se retourne vers moi et m'adresse un sourire signifiant un désoler des plus incrédible. Je la serre tout de même dans mes bras et lui souhaite bon voyage.. Elle me serre tellement fort que je crois étouffer pendant un instant, puis elle se défait de moi et me tiens par les épaules en me regardant dans les yeux.

Gabrielle: Je t'aime ma chérie. Je reviens vite.
Moi: T'en fais pas maman.. Dis-je loussement.

Puis, je la regarde s'éloigner et bientôt disparaître dans le corridor. Je ne fais que soupirer en regardant les autres personnes entrés et finis par me retourner. Je marche tout droit et sors de l'aéroport, me rendant à l'auto.

[...]

12h30. La cloche de l'école sonnera dans à peine 1h, annonçant le début des cours. C'est pas beaucoup 1h quand on y pense. Vraiment très peu même.. Soudainement, je prend le combiner du téléphone et compose le numéro de l'école. Ça sonne. Ça répond.

Dame: École secondaire de..
Moi: Oui hum.. ma mère a téléphoner ce matin pour prévenir que je serais absente en matinée..
Dame: Ah oui, Taly ?
Moi: Oui, C'est ça.. hum.. je voulais seulement prévenir que je ne serai pas là nonplus cette après-midi, je suis trop malade pour me présenter..
Dame: Ta mère est au courant, Taly ? Dit-elle sur un ton accusateur.
Moi: Oui, je vous le jure Madame. Elle m'a dit de téléphoner moi-même c'est tout..
Dame: Bon.. disons que je te crois.. Aller repose toi bien ma grande. Aurevoir.
Moi: Oui, merci. Aurevoir.

Puis je raccroche. Tellement vite que le combiner tombe à côté. Je suis stresser, vraiment stresser. J'ai pas l'habitude de faire ça, mentir.. Mais maintenant que c'est fait, et qu'elle a eu l'air de bien le prendre, je retrouve mon calme lentement. De toute façon, qu'est-ce qu'elle peut bien faire ? Appeler ma mère ? Elle est en ce moment dans un avion pour le bout du monde. Après avoir fait au moins trois fois le tour de tout les recoins de la cuisine, je me décide à sortir de celle-ci et me dirige comme une flêche vers la porte d'entrée. Je remet mes chaussure, prend les clés de la voiture et sors de la maison. Je ne sais pas vraiment où je vais, et ce que je vais faire, mais je ne veux pas rester encabaner chez moi, à m'appitoyer sur mon sort. Je sillone les rue au volant de la Audi R8 de ma mère, alors que je passe tout juste devant mon école. Tout le monde est dehors, en tout cas une bonne partie des élèves. Il fait chaud et beau dehors, c'est une bonne raison pour y être, mais quand je suis à la hauteure de la fontaine qui prône la place centrale de l'avant de l'école, j'apperçois Bill, assis sur le rebord de celle-ci, à côté d'Andréanne et mon frère debout devant lui, les mains dans les poches. Il a l'air si désemparé.. Bill, pas mon frère ! Il a les yeux rivés au sol et cet air si détruit que je ne lui connaissais pas. Andréanne lui flatte le dos pour le rassurer, lui remonter le moral.. Et mon frère a l'air tout à fait mal à l'aise, il ne fait que bouger dans tout les sens et regarde Bill de temps à autres. Ils parlent. Mais ce qu'ils disent, je ne peux l'entendre. Alors que mon frère fait un milième tour sur lui-même, se vôtrant la main dans les cheveux en soupirant longuement, il me voit. Nous sommes comme méduser l'un l'autre pendant qu'il me regarde fixement. Je croyais pourtant que les quelques arbres et le fait que je sois asser loin de l'endroit où ils sont, me cachait bien, mais ça a l'air que non. Andréanne remarque que mon frère est fixer dans une quelqueque direction et lève les yeux vers moi, elle se repenche près de Bill et pointe la voiture du doigt. Il lève alors des yeux et un visage plein d'espoir vers moi. J'embraye en première et repars aussitôt. La manière.. la façon qu'il avait de me regarder.. ses yeux si.. tout ça me bouscule. Je roule, je roule très vite, le plus vite qu'il m'est permit d'aller. Bientôt tout ça est derrière moi, l'école, la maison, Bill.. même la ville. Je suis dans la ville voisine maintenant. Je m'arrête un moment dans un Rest Area, qui est senser être aménager pour les conducteur de 10Roues, mais je ne peux pas continuer plus longtemps, je dois prendre une pause. Je sors de la voiture, presque aussi essoufler que si j'avais couru aussi vite qu'elle et vais m'asseoir sur un banc de pique-nique non loin. Je plonge ma tête dans mes mains et ferme les yeux très fort. J'entend des gens parler, marcher, manger autour de moi, mais je m'en fou. Soudain, une voix se fait entendre, une voix d'homme qui m'est particulièrement familière.. mais qu'est-ce qu'il fait ici ?

Mec: Beau bolide ! Mais aucun n'accote le miens !

Je me retourne lentement, et l'apperçois, les fesses poser sur le capôt de ma voiture, entrain de boir un Red bull. Comment ça il.. ? Mais pourquoi.. ? De quoi il.. ?

Moi: Qu'est-ce que tu fais ici ?
Mec: Je suis venu chercher mon pote. Il habite de l'autre côté de la colline, en continuant sur cette route. Dit-il en me pointant la route de droite du doigt. J'pourrais te poser la même question. Ajoute-t-il après quelques minutes de silence.
Moi: Hum.. je..
Mec: Mais ça m'intéresse pas. C'qui m'intéresse c'est... Se coupe-t-il en avançant vers moi. Pourquoi tu es ici ?
Moi: Pourquoi ça t'intéresse ?
Mec: Tu fuis ?! Mais quoi.. ?..

Il arrête un moment, qui me parait interminablement long et reprend aussitôt sur un ton plus clair.
Mec: Tu sais, quand je suis rentrer hier, j'ai trouver mon frère complètement légume. Il était assis comme lorsqu'il est horriblement tracasser et qu'il pense fortement, et il avait le menton enfouït dans ses mains. Le regard complètement hypnotiser par le plancher.. qui soit dit en passant est très peu intéressant ! Il n'a pas bouger d'un poil quand j'suis entré, que j'ai retirer mes soulier, que j'ai lancer ma veste juste à côté de lui.. Il a seulement bouger un minimum ses lèvres pour répondre à mes questions. J'avais jamais vue mon frère aussi tourmenter tu sais. Jen avais même peur... Il doit avoir rester longtemps comme ça, parce que quand je suis arriver il était passer minuit, et je me suis coucher quand j'ai résigner à lui tirer les vers du nez, parce que j'ai bien vue qu'il ne parlerait pas.. mais lui ne s'est pas coucher tout de suite. Enfait j'ignore même s'il a dormit, parce que je me suis endormit sur le coup.. [moment de silence].. Qu'est-ce que t'a fait à mon frangin hein ? Qu'est-ce qui s'est passer hier soir ?

Je ne répondis pas, mais pour remplacer de quelquonque paroles, des larmes se sont formés à la comissure de mes yeux. Ils se sont remplis d'eau et sont devenu infiniment vitreux. Mais avec un effort monstre, j'ai pu les retenirs. Je ne voulais pas pleurer devant Tom.. pas devant lui. Je me suis essuyer les yeux du revers de la main et ai pris son Red bull de ses mains. J'en ai bus une grande gorgée et me suis lever pour me rendre à ma voiture. Il m'a regarder partir sans rien dire, l'air de comprendre. De comprendre que je ne dise rien, l'air de comprendre ce qui c'était passer la veille alors qu'il était absent, l'air de tout comprendre.. absolument tout. Peut-être que Bill lui avait parler finalement, ne serais-ce qu'un peu. J'ai démarrer et embrayer. Puis j'ai fais gronder le moteur et suis partie en flêche, entrainant derrière moi un grand nuage de poussière brunâtre. Aujourd'hui c'était ma fête, j'ai eu 18 ans. C'était vraiment une belle journée; ma mère est partit pour une semaine, je ne suis pas aller à l'école, mais j'ai quand même vue ce que je ne voulais pas voir, et grâce à Tom j'ai su ce que je ne voulais pas savoir. Super fête, vraiment ! Je roule, je roule le plus vite que je peux. Vers où ? Je ne sais pas, je n'ai même pas pris le bon chemin, j'ai pris celui pour m'éloigner et non celui pour rentrer. Le temps a avancer, je ne sais pas du tout l'heure qu'il est.. mais le soleil commence à tomber. J'estime 4h-4h30..


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Alors, coment vous trouvez lui ?
Moi j'laime bien, mais j'ai hâte au prochain XD
Donner moi votre avis,
Je l'attend avec impatience =D

-18 com'z pour la suiite, vous êtes capable je le saiis-

# Posté le mardi 22 avril 2008 20:37

Modifié le mercredi 07 mai 2008 18:08

Kapiitel 13- "J'voudrais l'aimer comme il m'aime... "

• Kapiitel 13- "J'voudrais l'aimer comme il m'aime... "

Je déteste mon frère, je déteste les petit village miteux, je déteste avoir des voisins, je déteste la fatigue et je déteste par dessus tout les jeunes. Quand je suis arriver chez moi hier soir, vers 12h.. Ah oui, minuit parce que biensûre je me suis perdu en roulant trop loin, trop longtemps; je suis atterit dans le village le plus reculer de toute l'Allemagne et ça m'a prit environ 2h à retrouver mon chemin. Bref, en rentrant de ma longue soirée à me maudire, j'ai pu constater que la maison était infester de jeunes. C'est pas mêlant, la moitier de mon école était dans mon salon. Quand mon frère a 18 ans, il fête sa en grand. Il peut pas se contenter d'un gros rien, comme moi ? En tout cas.. ils sont tous partis vers 1h30, c'est pas trop pire.. même après deux plainte du voisinage ! J'ai pas dans l'habitude d'être air bête le matin, même quand il est tôt et que je suis fatiguer, mais là, c'est trop. J'avais déjà eu une sale journée la veille, j'avais pas besoin de ça.

Moi: Putain mais qu'est-ce qu'ils font là.. Chuchotais-je en regardant les, au moins, 6 gars et filles coucher sur le tapis du salon. Réveillez-vous putain d'branleur, sorter d'ici j'suis pas un bed And Breakfast ! Criais-je.

Personne ne fait rien, à part Rémi qui se gratte la cuisse avant de tourner de côté pour me faire dos. Sans rien ajouter sauf un soupire d'exaspération, je retourne en haut, bouillonante. Qu'il s'arrange avec ses troubles.. sale con d'mes deux. Je met les premier morceaux de linge que je vois et je redescend en vitesse. J'agripe les clés de la voiture, ma veste et enfile mes souliers. Je sors en claquant la porte, espèrant fortement que ça les réveilleras tous en sursaut. Qu'est-ce qu'il font là d'abord ? Ils on de l'école aujourd'hui.. on est que Mercredi. Oh merde ! Mais moi aussi j'ai de l'école. Mais non.. moi non, je n'en ai pas.. pas vraiment. Je reste un moment le regard méduser, la main sur la volant et l'autre tenant la clée. Mais je reprend mes esprits bien vite et regarde l'heure sur le cadran; 8h. J'ai encore du temps..

[...]

Je toc à la porte trois fois, et à l'intérieur j'entend la mère de mon amie lui crier d'aller ouvrir. Andréanne ouvre la porte et reste figée devant moi, avec un air bien neutre, mais il change asser vite pour un air réconfortant. Après un moment passer l'une devant l'autre sans rien dire ni rien faire, elle me fait signe d'entré de la main et referme la porte derrière moi. Je vais directement m'asseoire sur la canapé et mon amie vient prendre place près de moi.

Andréanne: Ça va toi ?

Je secoue la tête en la baissant vers mes mains qui s'entre-mêle nerveusement. Elle me passe doucement une main dans le dos pour me réconforter.

Andréanne: Tu viens aujourd'hui ?

Je lève vers elle des yeux remplis d'inquiétude et secoue une fois de plus la tête négativement.

Andréanne: Tu veux rester ici ? J'vais venir manger avec toi ce midi.
Moi: Ça dérangeras pas ta mère ?
Andréanne: C'quelle ne sait pas ne peut pas la déranger ! Dit-elle en souriant. Aller, j'dois y aller moi, fais comme si tu partais.. je vais laisser la clé sous le paillasson.
Moi: Merci Drew..
Andréanne: Tout pour toi ma chérie ! Dit-elle en serrant ma main et me souriant.

Elle se lève et rejoins sa mère dans l'entré. Je me lève à mon tour et fais un sourire en signe d'aurevoir à Madame Trudeau, j'effleur la main de mon amie en lui rendant le sourie que je lui dois et je sors, comme si je m'en allais. Les deux sortent aussi et s'en vont pendant que j'entre dans ma voiture, stationné dans la rue. À peine ont-elle tourner le coin que je referme la portière et que je gravis à nouveau les marches. La clé y est bien, sous le tapis. Je la prend et la regarde un instant, hésitante. Je finis par la mettre dans la serrure et entre, rebarrant derrière moi. cette grand.. cette si grande maison, vide tout compte fait. Je pose la clé sur le meuble, enlève mes chaussure une deuxième fois et vais me vautrer dans le sofa où j'étais caller une minutes plus tôt. Les murs, les planchers, le plafond.. l'endroit devient soudainement très intéressant. Il y rêgne un silence presque parfait ormit le bruit du moteur du frigo et le tic tac de l'horloge. J'explore, je contemple des yeux cette si belle maison que, après tant d'année je n'avais jamais vraiment regarder. Le silence commence à me saouler, il pèse beaucoup trop pour une âme comme la mienne l'est en ce moment. J'ouvre la télévision et commence à zapper tranquillement, ne cherchant rien de précis. Top Model, Journal France 2, Émission pour enfant.. Il n'y a pas grand chose pendant la journée, je peux le constater maintenant que je ne suis pas occuper à aller à l'école..
Pourquoi le temps passe si lentement ? J'ai l'impression que ça fais 2 heures que mon amie est partie, mais ça ne fais 45 minutes. La journée va être longue j'ai l'impression.. quoi qu'il y en a qui le sont plus. Me dis-je en pensant à une en particulier.

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Médecin: Nous croyons, mes spécialistes et moi, qu'elle ne se réveillera pas de si tôt. Écouter, le manque d'air que lui a provoquer son.. sa.. tentative.. a provoquer un dure choc au niveau du cerveau, à l'un des endroits les plus sensible.. celà pourrait prendre des jours, des semaines voir des mois avant qu'elle fasse signe de vie. Nous conseillons de la laisser ici, sous surveillance maximal.. De toute façon elle ne peut absolument pas bouger d'ici. Nous la mettrons sous soluter pour la nourire.. pour l'instant elle n'est que sur respirateur artificiel, mais elle n'en aura plus besoin d'ici quelques semaines.
Gabrielle: Elle n'aura rien Docteur ? N'est-ce pas ? Elle va être en bonne santée et comme avant ? Dit-elle en retenant ses larmes.
Médecin: Les chances sont bonne.. la pendaison est un des moyens les plus utiliser pour se.. suicider, mais l'un qui marche le moins.. enfin quand quelqu'un arrive à temps.. c'est 97.5% sûr qu'elle n'aura au cune séquelle. Rassurez-vous !
Gabrielle: Merci Docteur, merci. Gémit-elle en reniflant et essuyant son nez avec un mouchoir.

Tous deux quittes ma chambre d'hôpital, pendant que je suis enfoncer dans un sommeil des plus profond, tentant en vain d'en sortir, de me réveiller et de voir que je suis au ciel, avec lui.. avec eux. Que je suis enfin libre et que plus aucun poids ne pèse sur mes épaules. Mais hélas, après 2 semaines de commas net, je me réveille, étourdis, fatiguer malgrer tout et l'impression de peser 10 tonnes de plus qu'avant. Je suis vivante, je suis sur terre, parmit les autres.. ça n'a pas fonctionner, je me sens morte, mais je sais bien que je ne le suis pas.

x x x

Il est l'heure du dîner pour eux, il est l'heure à laquelle devrait partir mon amie de l'école pour venir me tenir compagnie au moins une heure avant d'y retourner et de revenir en soirée. Je fais les cents pas dans le salon, attendant avec impatience son retour, jettant un coup d'oeil par les stores à chaque fois que j'en approche. Je la vois ! Elle est là ! Au bout de la rue ! Je cours vers la porte et la débarre avant même qu'elle n'est mit le pied dans son entré de garage. Je sors le bout de mon nez à l'extérieur et lui sourirs timidement en la saluant de la main. Elle me le renvoie et cours jusqu'à moi.

Andréanne: Ç'a pas été trop long j'espère ? Y'a pas grand chose à faire chez moi..
Moi: Ah non.. j'ai écouter hum.. un film.
Andréanne: Ah cool ! Alors, t'as faim ?
Moi: Un petit peu oui, j'ai pas déjeuner et euh.. j'osais pas fouiller..
Andréanne: Ben voyons ! Depuis le temps qu'on se connait, et depuis le temps que tu fouilles dans mes armoirs quand je suis là.. T'aurais bien pu !
Moi: Ben justement t'étais pas là, ça me donnait l'impression d'être une voleuse.
Andréanne: Haha.. quel drôle d'idée. Alors tu manges quoi ?
Moi: N'importe quoi !
Andréanne: Ce qu'il y a de meilleur, c'est des reste du repas d'hier soir. Pizza, t'en veux ?
Moi: Ah ! Avec plaisirs !
Andréanne: Ça l'air d'aller mieux que ce matin toi. Dit-elle sur un ton calme et serrain.

Pour toute réponse, je ne fais que lui accrocher un petit sourire, sans plus.
Andréanne: Tu sais.. Bill se sent horriblement coupable.. il cherche sans relâche quelque chose qu'il aurait pu faire de travers. Faudrait que tu lui dise que c'est pas lui.. Il t'aime Taly.. il veut ton bien, ton bonheur et décrocherait la lune pour toi.. et j'dis ça, j'le connais à peine ! Imagine si je le connaissais bien.
Moi: Je veux l'aimer aussi Drew.. j'voudrais l'aimer comme il m'aime.. tellement..

Tendrement, elle vient me prendre dans ses bras et me serre fort. C'est de ça que j'avais besoin.. sentir que quelqu'un est là. Je la serre à mon tour, ne la laissant pas partir tout de suite, mais elle recule un peu et me tiens par les épaules.

[BIP, BIP, BIP]

Elle se retourne vers le micro-onde en sursautant quelques peu et reviens vers moi.
Andréanne: Le dîner est pret ! S'exclame-t-elle en souriant.

Je lui souris, faiblement, à mon tour et me rassoie à la chaise de la cuisine pendant qu'elle porte mon assiette à la table. Je commence à manger tranquillement et elle me sert un verre de Coke. La pizza goûte un peu le carton, mais j'ai tellement faim que je ne m'en plaindrai pas. Elle commence, elle aussi à manger, et le repas se passe dans le plus complet des silences, toutes deux concentrer à manger. Après avoir fini, nous mettons nos assiettes dans lévier et allons nous asseoir dans le salon, écoutant un ancien épisode d'une série un peu barbante, mais il n'y a rien de mieux, alors.. Elle se retourne soudain vers moi.

Andréanne: Tu sais, je vais devoir partir. J'peux pas rester avec toi.. mais je vais revenir se soir.. tu peux rester ici. Ma mère rentre tard ce soir.
Moi: Ouais, je sais. J'ai bien envi de rester.. si ça te dérange pas..
Andréanne: Allons.. biensûre que non ! Dit-elle en se levant.

Elle se dirige vers l'entré et commence à mettre ses souliers, prend sa veste et se regarde d'un coup d'oeil dans le mirroir. Elle ouvre la porte et se retourne vers moi.
Andréanne: J'reviens vite vite, promit !

Puis, elle sort, me laissant seul avec le silence et la télé, une fois de plus. J'essais de me concentrer sur l'émission, mais rien n'y fais. Je cogne des clous.. pas seulement parce qu'elle est à mourire, cette émission, mais aussi parce que j'ai trop peu dormis hier. Je finis par cèder au message que me renvoie mon corps et m'endors tout doucement sur le sofa.

~ Bill est assit dans sa salle de bain.. par terre, sur le carrelage. Il a l'air si.. piteux. Il a le corps pencher par en avant, et les bras recroqueviller sur ses genoux replier. Je le vois, comme dieu me verrais s'il existait; d'en haut. Le contenue de ses armoirs de pharmacie est outrageusement étendu partout, les portes sont grandes ouverte et l'eau coule à flot du robinet. Comme un plan caméra d'un grand film, ma vue fait un 180° et je me retrouve à le voir de face. Enfait, je vois le dessus de sa tête, pencher vers le bas tel un étinérant malheureux. Il se tient le poignet gauche fortement de la main droite, et ce n'est qu'alors que je remarque un petit objet scintillant, par terre, tout près de lui. Je suis choqué, je suis sous le choc.. comme vaincu. Comme s'il avait sentit la présence de quelqu'un il lève la tête vers moi, lentement mais surment et me regarde, les yeux remplis de larmes, le visage ravagé par celle-ci.. Il a les yeux de quelqu'un qui a subit tout les malheurs. Il retire alors sa main de son poignet, laissant paraître 3 énormes traces, rouge vif, d'où le sang coule aussi abondament que le robinet, plus haut. Ce n'est que lorsque j'ai le réflexe de m'approcher de lui et de vouloir faire quelque chose, quoi ? n'importe quoi, mais quelque chose.. qu'il se repenche, resserant sont poignet fortement, et que même si je me sens avancer, je recule. Je recule et je le sais, parce que Bill se fait de plus en plus petit, et lointain. Je ne veux pas me.. ~

Réveiller, mais je le suis quand même. Il aurait fallu que je l'aide. Je sais bien que c'est un rêve, mais il fallait que je l'aide. Que le temps passe vite quand on dort. saviez-vous qu'un rêve, même si on a l'impression qu'il dure toute la nuit, ne dure que quelques secondes ?.. Pourtant le temps continue de tourner dehors, le monde est réveiller et il continue d'avancer, il est 2h58. Mon amie arrive dans à peine 2h. Ça a ses bon côtés dormir.. même si le sommeil n'est pas toujours de tout repos. Il faut que je m'occupe.. que je trouve quelque chose à faire pour passer le temps et surtout m'éviter de dormir. Je zappe une fois de plus, tout les postes, de 1 à.. à la fin. Plusieurs griche, et les autres ne sont pas très intéressant. Pourtant, seulement pour m'occuper, je me stoppe sur un poste où une étude sur les éléphant en Afrique est présenter. Ben quoi.. c'est le moins plate. C'est impossible une émission aussi plate, longue et innintéressante que ça. C'était senser me tenir éveiller, m'empêcher de dormir.. mais ça afis tout le contraire. Je cogne des clous, et encore plus que tout à l'heure. Je finis par m'endormir une nouvelle fois, mais cette fois c'est un sommeil sans rêve.. tant mieux. Les secondes, les minutes, les heures passent et je dors toujours, bien confortablement replier en boule sur le canapé. Les émission de la chaîne Nature on fait leurs effets. Il bientôt l'heure à laquelle Drew doit rentré, j'y pense dans mon subconscient, pendant que je dors, et je ne souhaite pas vraiment qu'elle me trouve endormit sur SON sofa, dans SA maison. Mais celà ne me réveille pas pour autant. Tout à coup, je n'entend plus le son de la télévision dans la pièce. Drew est rentré.. mais je ne l'ai pas entendu. J'ouvre un oeil timidement et lentement, puis l'autre de la même manière, et apperçois Andréanne qui me regarde avec un sourire, debout dans l'entré entrain d'enlever sa veste. Je lui souris à mon tour, et lorsque j'ouvre la bouche pour lui expliquer, ou au moins m'excuser de m'être endormis comme ça.. je trouve ça impolie un peu.. Je n'ai le temps que de prendre une inspiration que la chaîne des toilettes se tire dans un bruit infernale, derrière moi. Mon air change du tout au tout, regardant mon amie plus que perplexement. Qui est là ? Avec elle.. À moins qu'elle ne le sâche pas plus que moi. Ou c'est peut-être sa mère !.. Non elle rentre tard ce soir... La personne sort de la salle de bain et semble rester planter devant la porte, ne sachant que faire. Mon amie me regarde, puis regarde la personne derrière, l'air très serrain et plein de sagesse.

Andréanne: J'crois que vous avez des choses à vous dire.. Dit-elle en mettant sa veste sur son bras et montant à l'étage.. surment dans sa chambre.

Je n'ai pas besoin de me retourner, ni de voir son visage, je suis sûr et certaine que c'est lui. Ce ne peut être personne d'autre.. à moins que ce soit mon frère.. et qu'elle veuille dire que j'ai à l'engeuler pour hier soir et ce matin. Mais celà m'étonnerais beaucoup. Il avance, je le sens s'approcher, il est juste à côté du divant, debout, comme un piquet. Sans rien dire, restant dans un silence pèsant, lourd, il vient prendre place à l'autre bout du sofa où je suis assise. Mon regard reste nerveusement fixer vers la fenêtre, je ne veux pas le regarder, il ne faut pas que je le regarde. Si je le regarde c'est finis. Je sais aussi que ce serais normalement à moi de commencer la converssation, c'est moi qui est en tord.. et que pourrait-il dire ?! Mais je ne l'entamerai pas. Je ne sais par où commencer, et je ne veux tout simplement pas parler. L'émotions se fraie un chemin en moi, un mélange d'émotion toute plus bouillonnante que les autres. J'ai peur, je suis en colère, je voudrais pleurer comme un bébé, je voudrais être dans ses bras.

Bill: Qu'est-ce que j'ai fait Taly ?
Moi:...
Bill: Est-ce que c'est moi ? J'ai fais quelque chose qui fallait pas ?
Moi: T'a rien fait du tout Bill.. rien du tout. Chuchotais-je de peine et de misère.

Le silence perdure un instant. Un instant bien trop long à mon goût. Il a l'air perturber, moi, j'ai l'air très, très petite. Je maudit mon amie en ce moment. Je la maudit plus que quiquonque sur terre. J'aurais envie de l'étriper, mais même si j'en ai l'envi incontrôlable, je n'en ai pas la force.


¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
Ça m'fais chier d'arrêter un chapitre de même ^o)
Mais il commençait à êter long XD
Et vous verrez bien ce qu'il va se passer dans l'prochain =D
Sinon, comment vous le trouvez ??

-23 com'z pour la suite-

# Posté le mercredi 07 mai 2008 20:40

Modifié le samedi 17 mai 2008 11:50

J'aii été taguéé par Elle et Elle

J'aii été taguéé par Elle et Elle


Les personnes taguées doivent
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7 choses à savoir sur moi :

Je ne suis pas une vrai blonde.
Je ne suis pas patiente.
J'ai souvent l'air bête.
J'ai peur de grandir.
Je déteste au plus haut point les maths.
Tom'iie est ma meilleure amie.
J'adore mes ami(e )s plus que tout.

7 choses que je dis souvent :

Fuuck !
OMG.
Men.
Au pire.
Si y'a d'quoi.
Voir.
Ayoooye.

Mes 7 victimes :


TokioHotelxFanfiction.
Hilf--Mir-Fliegen.
x-Reveuse-Tom-x.
Mein-Traum-Fiic.
Manulitz.
2pacyourlife.
x0x-Karoee-Th-Fan-x0x.


# Posté le mardi 13 mai 2008 08:11

Modifié le jeudi 15 mai 2008 07:52

On m'aa demander de préveniir !

Alors, voii..
Pour tout ceux que çaa intéresse,
&& quii aimerais être prévenu
S'il yy a du nouveau sur mon blog !
&& Biien c'est ici qu'il faut faiire la demande !


Laiisser un commentaiire sur cet artiicle,
En diisant que vous voulez être prévenu,
&& biiensûre laiisser le avec le liiens de votre blog..
Ou sii vous voulez.. je préviiens aussii par E-mail.


# Posté le samedi 17 mai 2008 11:59