• Kapiitel 7- Jumeau ??? QUOI ???

• Kapiitel 7- Jumeau ??? QUOI ???

~ Je marche. J'avance toujours sur ce chemin qui me parait maintenant réconfortant. Il m'a inquièté autre fois, mais c'est finit maintenant. Je vois au loin une silhouette, et je la reconnais. "Un fantôme est encore entre nous.. Tu dois le faire partir" Dit l'homme au cheveux en feux d'artifice. "Je ne sais pas comment.. Je voudrais mais... " "Non, c'est parce que tu ne veux pas, qu'il ne part pas. Laisse le partir, laisse le en paix. " Je regarde Bill avec le regard qui a autre fois séduit Dylan, mon fantôme d'amour. Il ferme les yeux et penche la tête, dans un signe de tête négatif, catégorique. Déçu de moi, je me résous à pencher la mienne aussi et à m'en retourner sur mon chemin. Cette fois, il me laisse partir et comme si de rien était.. ~

Je me réveille dans le plus confortable des lits. Mon rêve de la nuit passée me revient par petite tranche. Je ne me souvient de rien, sinon du visage d'ange de l'être qui dort profondément au près de moi. Je souris à la vue du rond mouiller sur son oreiller, placé sous sa bouche entre ouverte. Le soleil est maintenant bien installé pour entamé une journée des plus radieuse. Je ne veux pas réveiller l'ange, alors je me lève lentement mais surment et m'extirpe des draps chaud. Je m'étire un bon coup, et me dirige vers une porte, que j'imagine être celle de la salle de bain. J'arrive face à la glace, et ne peux m'empêcher de m'y contempler. J'ai beau avoir la tête profondément dans l'Q, je ne remarque presque rien. Je ne pense qu'à une chose en ce moment précis, et c'est quand même étrange que je vienne tout juste de m'en rendre compte, mais, j'ai dormis toute la nuit. Auprès de Bill, dans son lit, j'ai dormis sans me réveiller ne serais-ce qu'une seule fois, et je penses bien que c'est la même chose pour lui. Je doute, puisque je dormais, mais il n'a pas l'air d'être sortit marcher cette nuit.. Je lui demanderai à son réveiller, je lui en ferai part. Je ressors de la salle de bain, un peut mieux arranger que lorsque j'y suis entré, et me retrouve en face d'un dos d'homme du ciel, démunit d'aile. Je ferme la porte derrière moi, et me laisse glisser contre celle-ci. Un soupire m'échappe lorsque je touche le sol, et Bill gémit en gigotant. Je me mord la lèvre inférieur, espèrant qu'il ne se réveillera pas. Mes prières sont entendus, il ne bouge plus, j'ai passer à un poil d'avoir l'air d'une cruche, assise par terre à le regarder comme une intruse, mais il est toujours endormit, par chance. Je reste là, à l'observer, assise au pied de la porte, entourer de chandail et de petits trucs qui traînent, je l'examine en prenant presque des notes; Il est si beau, même quand il dort et qu'il a l'air d'une poule hystérico-maniaco-dépressive qui s'en va à l'abatoire. Il ne ronfle pas enplus, premier homme que je connaisse qu'on "entend" pas dormir. Mais il bave, bon il est vrai que je trouve ça mignon et non écoeurant, et c'est moins pire que ronfler, ou respirer fort. Il a vraiment l'air d'un ange. Bien trop loin dans ma tête, et bien trop perdu pour revenir en une seconde, je ne remarque pas que mon sujet d'observation est maintenant réveiller. Lorsque je me rend enfin compte que JE suis devenu sujet à question, je me lève brusquement, et distraite comme je suis, surtout mal à l'aise, je me cogne la tête solidement à la pognée.

Moi: AOUCH !
Bill: Ohh, ça va ? Dit-il en accourant à mes côtés.
Moi: Aye.. oui.. je.. je crois. Aouch! Dis-je en me relevant lentement.

Bill m'asseoit sur son lit, à proximité. Je me frotte la tête durement, comme pour faire partir la vive douleur. C'est un visage crispé de douleur que je tourne vers Bill, qui comprend vite que ça fais vraiment mal. Il accours à la salle de bain, et en revient avec une débarbouillette mouillée à la main. Il me la pose sur le haut du front; là où je me suis cogner, et presse.

Bill: C'est mieux comme ça ?
Moi: Hen hen, ça va.. merci..

Il la retire et me sourit.

Bill: N'empêche que c'étais pas mal drôle !
Moi: J'trouve pas non! Ça fais vraiment mal, putain! T'a d'bonne poignées !
Bill: Héé ouai ! Dit-il en riant. Aller, tu viens déjeuner ? Continue-t-il en se levant.
Moi: Hen hen..

Il sort de sa chambre, moi sur ses talons, et il nous enmène directement à la cuisine. Tom est déjà atabler devant un bol de riz au lait, qui à l'air ma fois, pas terrible.

Tom: Ah! Chalue ! Dit-il la bouche pleine.
Bill: Bon matin !

Je me contente de lui sourire, en guise de bonjour, et vais m'asseoir devant lui. Il continu de manger son déjeuner, en regardant attentivement la télé, comme si je n'étais pas là. Bientôt, Bill arrive avec deux assiettes de toast bien roties recouverte de nutella. Il me fait part du manque de tout autre chose à déjeuner vue que Tom est un goinffre, et qu'il est désoler de n'avoir rien d'autre à me servir que de piètre roties. Je le pardonne facilement, puisque j'adore le nutella, et commence à manger tranquillement, accompagner des deux frères. Je me sens désormais, presque à l'aise, n'ayant qu'une pointe de nervositée et de gène.

Moi: Vous vous ressemblez vraiment pas, je trouve, pour des frères.

Bill et Tom ce mettent à rire comme des fous, sous mes yeux un peu abasourdis. mais qu'est-ce que j'ai dis ? Ou fait ? J'ai du nutella en guise de moustache ? Ils se calment tout les deux, et Bill finit par m'anoncer qu'ils sont non seulement frère mais..

Bill: .. Jumeau !
Moi: Pardon !? Dis-je en manquant de m'étouffer avec mon morceau de pain.
Tom: Si, si, j'te jure !

Puis il tend le bras vers le comptoir et en ramène une photo, de deux jeunes enfants, d'environ 1 ans les deux, qui sont exactement pareil.

Tom: On avait 2 ans là-dessus !

• J'lai presque eu... •

Je prend le cadre et le contemple comme il faut. Je regarde Tom et Bill à tour de rôle, d'aujoud'hui à la photo. C'est tout simplement impossible. Ils se ressemblaient tellement, et maintenant on jurerait qu'ils ne sont pas de la même famille.

Moi: Wow.. et ben..
Bill: Oui, je sais ! Dit-il en repartant à rire.

Nous finissons tous de déjeuner dans la silence, et moi toujours sous le choc, je termine bien après les autres. Après avoir réaliser que je suis maintenant seule dans la cuisine, je range mon assiette dans lévier et vais rejoindre Bill dans sa chambre.

Moi: Hum hum..

Porte grande ouverte, sur un ange en caleçons. Même cette nuit, nous avons tout deux dormit habiller, et ce matin, au déjeuner on l'était encore. Je deviens soudainement rouge pivoine, et Bill en fait tout autant.

Bill: Hum.. je.. d'dé.. Bafouille-t-il en enfilant son pantalon.

Le fait qu'il soit mal à l'aise, et aussi rouge qu'une bouteil de Ketchup me fait bien rire, et m'amuse grandement. Je prend un plaisirs malin à le regarder s'enmêler dans ses jeans, perdant l'équilibre et tombant par terre, les pantalons à moitier mit. Je ris tellement, que je ne suis plus du tout mal, ou même gèner, mais Bill lui, semble se sentir honteux. Quand il finit enfin par se reveler, les pantalons bien mit cette fois, il me regarde les yeux piteux, et moi je lui souris tendrement, le rendant un peut plus alaise devant moi, après cette scêne plus qu'amusante. J'avance, et je vais m'asseoir sur son lit, en attendant qu'il termine de s'habiller. Il sort un t-shirt de son tirroir et l'enfie en vitesse, ne manquant pas de regarder ma réaction du coin de l'oeil; qui se veut très peu changeante, vue le fait que j'ai toujours mon sourire moitier coquin, moitier tendre coller au visage. Bill va à la salle de bain, s'arrange les cheveux et se maquille. Puis il ressort tout propre et l'air d'un Bill nouveau. Il reste devant moi, l'air un peut plus normal, les mains sur les hanches.

Moi: À moi maintenant..

Je pose un doigt sur mes lèvres et commence à penser un moment. Minute de réflexion finit, je vais me mettre en face de sa commode l'ouvre, en retire un chandail qui, à première vue, me plait bien. Le pose sur son lit, retire celui que j'ai sur le dos, non sans regarder Bill par-dessus mon éapule dénuder. Il me regarde les yeux gros comme des deux dollars, et les bras croiser sur la poitrine. Je prend le t-shirt et l'enfile. Je passe ensuite devant Bill comme di de rien était, et va arranger ma tignasse et utiliser son maquillage pour me retaper un peut. Puis, je suis prète à affronter la journée. Bill est toujours plenter en plein milieu de la pièce et me regarde, cette fois sans expression. Le silence règne, mais il n'est pas là pour perdurer.

Bill: Alors, on fait quoi ?
Moi: T'a pas les boules ?
Bill: Si..

Cette fois, le silence perciste. Aucun de nous n'ose parler, et de toute façon, aucun de nous ne sais que dire. Je commence à jouer avec mes doigts nerveusement, la tête baissée vers ceux-ci. Je l'entend soupirer silencieusement. Puis il s'approche de moi tranquillement, et me prend les bras. Je relève la tête vers lui, et il me regarde l'air désoler. Celà ne me rassure pas du tout, mais son humeur change du tac au tac, et il finit par me sourire. Je lui rend faiblement, et il me propose d'au moins sortir de la chambre. Je le précède à la sortie, et nous allons rejoindre Tom qui est assis dans le salon entrain de parler au cellulaire. Bill le regarde attentivement, attendant qu'il raccroche pour demander c'était qui; ce qu'il ne tarde pas à faire. Alors, Bill pose sa question qui lui brûle les lèvres depuis un moment.

Bill: Tu parlais à qui là ?
Tom: Andréas ! J'voulais savoir à quel heure je passais le prendre, on voulait faire quelque chose ensemble, on sait pas trop encore..
Bill: Ah okay !

Un moment de silence s'il vous plait.

Tom: Héé ! C'est pas un chandail à Billou ça ? Dit-il en pointant le t-shirt que je porte.
Moi: Hum.. ouais..
Tom: Oh.. Cool.. Dit-il en regardant Bill du coin de l'oeil, et moi asser bizarement.

Son cellulaire sonne à nouveau, et il nous sourit faiblement avant de répondre, et de partir en direction de la cuisine. Je me retourne vers Bill, et lui vers moi.

• C'est maintenant ou jamais.. •

Moi: Bill.. hum.. j'pourrais te poser une question ?
Bill: Hen hen ?!
Moi: Tes sortis marcher.. hum.. cette nuit ?
Bill:..... Non !

Il vient de s'en rendre compte. Ça à prit plus de temps que moi, mais tout de même. Il me sourit alors, mais d'un sourire incertain, et songeur. À quoi peut-il bien penser ? Je lui rend son sourire, très faiblement.

Bill: Et toi ? ..
Moi: Non.. j'ai.. dormis comme un bébé.
Bill: Bien.. Dit-il silencieusement, suivis d'un sourire éclatant, et iluminant par le regard qui l'accompagne.

Question de changer de sujet, je lui propose d'aller marcher, et que le grand air nous donneras surment une bonne de idée de passe temps pour la journée. Il accepte volontier, et nous sortons, l'un après l'autre, et nous commençons à marcher.

[...]

Moi: Faire les magasins ?
Bill: Ah pas aujourd'hui !
Moi: Alors.. hum.. Aller au ciné' ?
Bill: Par une belle journée comme ça ?
Moi: Je propose moi, c'est tout ! Hum.. aller au sk8 park ?
Bill: Pour faire quoi ?
Moi: Aller voir mon frère et ses copains, je sais pas.
Bill: Boaff..Fait-il en ayant une superbe mou d'enthousiasme flagrant au visage.
Moi: Aller chez moi alors ?
Bill: Y'a quoi de plus à faire que chez moi ?
Moi: J'en sais rien, on trouvera !
Bill: Bon, okay.

De toute façon, on était tout près, c'est pour ¸a que j'ai eu cette idée. J'en avais marre de marcher alors j'ai pris ce qu'il y avait de plus proche. On arrive enfin, et Bill ce stope au pas des escaliers, ne l'ayant pas vue je continue et monte jusqu'à la porte. Quand je m'apperçois enfin, ill est au pied des marches et me regarde d'en bas.

Moi: Tu viens ?
Bill: Hum.. oui.

Il finit par monter, et nous entrons chez moi. On enlève chacun nos souliers et nos vestes, puis je vais vers la cuisine question de prendre les messages de la boite vocale.

" Vous n'avez aucun nouveau messages.. [ Biip ]"

Je me retourne vers mon ami, qui est à un mètre de moi, et m'attend patiement. Je lui souris, ne sachant quoi faire d'autre, et lui indique les escaliers qui vont vers le haut. Nous commençons à monter quand j'entend mon frère revenir de sa chambre, et venir au bas des escaliers.

Marc: Il me semblait aussi que j'avais entendus quelqu'un ! T'étais où ?
Moi: Hum.. chez.. Bill.. Dis-je en le regardant.

Il se penche; juste asser pour voir mon frère et lui fait un signe de la main en guise d'enchantée. Mon frère lui rend avec un petit sourire et repose les yeux sur moi.

Marc: C'est à cause de lui que tu stressais avant hier, à faire les cents pas dans le salon ?
Moi: Je me me.. Bah.. Dis-je en me retournant vers Bill. Marc, j'vais te tuer ! Ajoutais-je les dents serrés.
Marc: Moi aussi je t'aime soeurette ! Aller, j'y vais moi, A+ !
Moi: C'est ça.. BYE ! Criais-je en croisant mes bras sur ma poitrine.

Lorsque je me retourne vers Bill, mon humeur est toute autre. Je deviens rouge comme un homard, et aussi muette qu'une.. carpe !
• VIIVE LES POIISSONS •

Il me regarde en souriant. Lui, il a bien aimé être mit au courant dans quel état il a su me mettre. Moi, j'aime pas qu'il le soit. Je tuerai mon frère un de ces jours, je le jure devant dieu !

¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
Alors alors..
Un peu pluxe long celuii làà,
J'espère vous êtees contente -_-
Aller.. comment vous le trouvez ???

# Posté le lundi 11 février 2008 20:51

Modifié le mercredi 20 février 2008 16:10

• Kapiitel 8- Comme un ange tomber du ciel..

• Kapiitel 8- Comme un ange tomber du ciel..

Moi: Je te l'avais dis que même par une journée comme ça, on finirait devant un film ! Lui dis-je, en lui jettan un pop corn par la tête.
Bill: Hé ! T'a pas l'droit ! On joue pas avec la nourriture !

Il dit ça, mais il m'en balance un lui aussi, et c'est partie pour une bataille de pop corn. Mon lit va en être recouvert. Je lui en jete un autre pour me venger, mais il m'en lance trois pour prouver qu'il est le plus fort. Je me relève de ma position coucher, et met mon bol à l'envers sur sa tête. Je suis morte rire à côté de lui, qui n'a pas l'air aussi joyeux que moi. Il a les yeux fermés, le nez pincé et il ne bouge pas. Toujours en restant calme, et ne bougeant que sa bouche, il me dit ;
Bill: Tu va le payer cher, Taly Sheckler ! Dit-il en se levant brusquement de mon lit.
Taly: Oups !

Je me lève et pars à courire. Je sors de ma chambre, et descend les escaliers à la vitesse de l'éclair. Bill est à ma suite, bien décider à me faire payer pour ça. Je cours à travers la maison, et vais me réfugier derrière la table de la cuisine, il arrive en avant de celle-ci, le regard pétillant et l'air amuser. Nous tournons autour comme de vrai gamins, je vais à droite il va à gauche, je vais à gauche, il va à droite. Je me suis mise dans un piège. Je tente une sortie par la droite, et passe entre le sofa et la lampe sur pied. Je me retrouve dans le salon, et Bill ne s'en apperçois pas tout de suite, alors j'en profite pour me sauver au sous-sol pendant qu'il y a une ouverture. Je cours me cacher derrière un canapé, m'accroupissant le plus possible pour qu'il ne me trouve pas. Il descend les escaliers en trombe et se stoppe net quand il voit que je ne suis pas dans les parages.
Bill: C'est pas juste.. J'ai horreur de la cachette ! Taly, steplait !

Je reste cacher, malgrer son air drôlement craquant. Il boude, voyant que je ne viens pas, et s'assoie sur le canapé qui me cache. Il croise ses bras et boude, comme un enfant de 3 ans. Je trouve ça trop mignon, et cette fois je sors de ma cachette.

Moi: Rooh Billou bou.....
Bill: AAAAAAHHHHH !!!!!!! Me coupe-t-il.

Et d'une manière que je ne peux expliquer, faute de la vitesse à laquel ce passe cette scêne, je me retrouve complètement avachis sur Bill, qui a les mains dans le visage et qui reprend son souffle. Je me retiens par mes deux bras, positionné de chaque côté de ses épaules, mon corps menaçant de tomber sur lui à tout moment et de l'écraser.

Bill: Merde.. tu m'a foutu une de ces frousse ! J'te l'avais dis que j'aimais pas la cachette !
Moi: ...

Je reste là, à le regarder sans rien dire, sans répondre. Je suis paraliser par l'instant, étouffer par le moment. Je suis si proche de lui; il sent bon et il est si beau. J'ai le regard plonger dans le sien, et je voudrais m'y perdre, comme dans un labyrinthe, à l'infinie.

Bill: Hum.. Le film tourne en haut..
Moi: Oui.. Je réponds, machinalement, sans bouger, sans expression et sans rien. Comme un robot.

Il pose ses mains sur mes hanches et me pousse gentiment en souriant. Il a presque l'air sûr de lui, si je ne savais pas qu'il a les boules, je pourrais presque tomber dans son jeu.
Moi: Hum.. oui.. ex.. excuse-moi.. euh.. Dis-je en me levant brusquement, et de lui et du sofa.

Je l'attend, je le regarde se lever, et timidement je lui souris. Quand il est enfin pret nous remontons, dans un silence des plus présent, et montons encore, pour se rendre à ma chambre. Le film est commencer, mais depuis environ 5 minutes. Je renbobine la bande, pendant que Bill reprend sa position initial ; Coucher sur le ventre, parmit la mer de pop corn. Je fais "Play" et viens me mettre à côté de lui. Il pige un pop corn parmit ceux qui sont sous lui, et ça me fais rire. Il le remarque et m'en offre un. Je l'accepte volontière, et le film commence.

[...]

Gabriel: Alors, Taly ! Ton copain reste à souper ?
Moi: Hum.. Dis-je en me retournant vers Bill, qui vient de finir de descendre les marches.

Il hausse les épaules. Ça m'aide, merci.
Moi: Ben.. oui, j'crois..
Gabriel: Bon, alors j'espère que tu aimes le poulet ..... Ne finit-elle pas, attendant un nom.
Bill: Bill, madame ! Bill Kaulitz !
Gabriel: Bill, alors ça te va ?
Bill: Très bien, merci !
Gabriel: Ça me fais plaisirs, voyons. Dit-elle en lui souriant.

Puis elle s'engouffre dans la cuisine. Mon frère monte les marche quatre à quatre et nous rejoins à table. Il me lance un sourire plein de sous entendus, et ce retourne vers notre mère.
Marc: Qu'est-ce qu'on mange ce soir, m'man ?
Gabriel: Poulet, Marc.
Marc: Cool!

Il se saisit aussitôt de ses ustensilles, impatient, et le ventre criant famine. Bill a l'air gèner, il assis comme si on était au souper avec la reine d'Angleterre, et il a les mains réunient paume à paume entre les cuisses. Non pas gèner, trop polie, pas à l'aise. Je pose ma main sur son avant bras, question de la rassurer, mais il sursaute et s'élève de deux pousse au dessus de sa chaise.
Bill: 2 à 0. Dit donc, tu veux ma mort par crise cardiaque, toi ! Me lance-t-il. J'étais ailleurs.. Dit-il en me souriant.
Gabriel: C'est pret ! Dit-elle en apportant le plat.

Elle s'asseoit, puis nous attaquons. Tout le monde mange le bon plat de ma mère, et tout le monde en redemande. Ma mère est un vrai cordons bleu.
Bill: C'est très bon, Madame Sheckler ! Dit-il en la regardant les soucils levés.
Gabriel: Oh, merci Bill !

x x x

Dylan: Gab, votre poulet est vraiment le meilleur que j'ai manger !
Gabriel: Allons Dylan, ne charie pas trop ! Dit-il n riant.
Dylan: Oh, mais je ne charie pas du tout ! Même ma mère n'en fait pas de pareil !
Gabriel: Allond donc.. ta mère est cuisinière ! Mais merci beaucoup quand même, mon cher !

x x x

Gabriel: TALY ???? Crie-t-elle du pied des escaliers.
Moi: Oui ? Répondis-je en m'approchant.
Gabriel: Ton ami reste-t-il à dormir, il est 11h30 ?
Moi: Hum.. je..
Bill: Ah, si vous m'invitez je ne refuse pas, je ne sais pas si je suis encore asser éveiller pour marcher tout l'trajet ! Dit-il en riant. Elle rit à son tour.
Gabriel: Bon, alors, Chérie tu t'occupe de Bill ? Je vais me coucher moi, je travail demain. Dit-elle en sourpirant.
Moi: Un dimanche ?
Gabriel: Henm henm ! Fait-elle en haussant les épaules.
Moi: Euh.. bah.. bonne nuit !

Elle me souffle le siens en passant en arrière de moi en me carressant la tête, et sourit à Bill, puis va directement dans sa chambre; pièce dont elle ferme la porte. Je me retourne vers Bill, et lui fais ce sourire timide, il me le rend bien. On avance dans le couloir, et on retourne dans ma chambre. J'en ferme moi aussi la porte, et prend mon pyjama dans ma comode.

Moi: Tu peux.. euh.. te changer ici.. Dis-je en partant pour aller à la salle de bain.

Quand j'en reviens, Bill est déjà déshabiller et enmitouffler dans les draps de mon lit. Je pose mes vêtements près des siens et viens me glisser sous la couette, de mon côté.

Bill: Bonne nuit, Taly..
Moi: Bonne nuit..

Je ferme les yeux, essayant de combattre le stress qui m'habite, mais rien à faire. Je tremble de partout, j'ai chaud et mes yeux n'arrivent pas à fermer plus d'une minute. Je me tourne, puis me retourne encore, tentant de trouver une position confortable et adéquate à la relaxation, mais ça ne marche pas; Je tombe la face dans l'oreiller, coucher sur le ventre, dans un profond soupire d'exaspération. Quelque chose m'échappe; C'est quoi la chose qui me touche le bout des doigts ? Un pied ? Non, quand même. Son ventre ? Je ne crois pas, non. Pas nonlpus un bras.. Mais c'est quoi ? Tout à coup, je sens sa main se glisser dans la mienne et la serre quelque peu. Il entre-croise ses doigts avec les miens, et fait un sourire qu'il croit être pour lui-même. Je souris à mon tour, paisiblement, et tente une fois de plus de fermer l'oeil. Lentement mais surment, il rapproche de moi et son visage, et son corps. Étrangement, le stress ne revient pas, je suis toujours calme, tenant sa main fort contre mon ventre. J'ouvre les yeux calmement, et l'apperçois.. entrain de me regarder à travers cette noirceur qui remplit ma chambre. Je sursaute quand je me rend compte que nous ne sommes qu'à quelques centimètres l'un de l'autre, tout près.. Je tente alors de lui sourire, maisc'est peine perdu. Pourquoi lui il réussit ? Il m'affiche un superbe sourire.. Un sourire d'ange. Encore, plus près, toujours plus près, il se rapproche, et pose ses lèvres sur les miennes, attendant une réponse. Mes yeux se fermes malgrer moi, et lui donne la réponse qu'il attendait. On s'embrasse. On s'embrasse et c'est tellement bon, si bon, si doux, si tendre que des frissons me parcourent le corps à toute vitesse, fusant dans tout les coins de mon organisme. C'est si pure, si chaud et si agréable. À contre coeur, Bill ce dégage de moi reprenant son souffle par halètement silencieux. Mes s'ouvres d'eux-même, encore une fois, et mon regard qui était surpris au début, est maintenant infiniment tendre. Je le regarde, lui, lui et personne d'autre. Je voudrais recommencer, je voudrais l'embrasser encore, toujours. Mais une certaine force que je ne peux nommer m'en empêche. Nous restons ainsi un moment, les yeux dans les yeux, mains dans la mains, sans rien dire, sans rien faire ni même bouger. Enfait, nos passons plusieurs heures ainsi. Je me décide enfin, après 1h d'attente, et m'approche de lui, lui volant un baiser trop chaste et me remet comme si de rien était, à ma place initiale. Je ferme les yeux en lui souriant, et je crois bien qu'il fait de même. Lentement, Morphée m'embarque dans son monde, et pour une fois je me laisse faire.

[...]

Le lendemain, je me lève et j'ai l'impression de voler. Les rayons de soleil qui réussissent à s'échapper des trous de mes stores me chatouillent le nez en guise de bon matin. J'ouvre un oeil, puis deux, et me les frottes pour chasser la fatigue, et me tourne du même coup vers la place, vide, à côté de moi. Où est Bill ? J'ai rêver ? Non, c'était trop vrai pour que ce soit un rêve. Mais où est-il ? Je tend l'oreille et perçois des voix, qui viennent de l'étage du dessous. Je me lève à la vitesse d'une tortue, me sentant soudainement lourde et vais devant les escaliers. C'est mon frère qui parle, mais avec qui ? Il n'est pas seul, c'est sûr. À moins qu'il ne soit devenu fout, ce qui ne m'étonnerais pas. Je descends les marches une à une, tranquillement, et aboutis dans un salon vide. Je me rend à la cuisine, et qui je ne trouve pas, atabler devant d'énormes assiettes pleines de roties ? Bill et Marc, en pleine converssation. Je m'approche à pas de loup, mais le craquement de plancher me trahis. Bill me voit, et dès qu'il pose les yeux sur moi, il sourit, d'un sourire lumineux. Je lui rend timidement et mon frère, voyant qu'il n'a plus l'attention de son interlocuteur, se retourne lui aussi.

Marc: Hé ben.. tes moins horrible à voir que d'habitude, p'tite soeur !
Moi: Oh merci, Marc.. C'est tellement rare que tu me fais d'aussi beau compliement enplus ! Dis-je très sarcastiquement.

Bill rit. Il rit de ma blague, et moi sa me fais sourire doublement. Vous savez, dans les films, quand vous flasher sur quelqu'un, quand cette personne est près de vous, et vous souris à VOUS, t'a l'impression qu'il est en plein milieux d'un rond de lumière éclatant et qu'il est aussi beau qu'un ange tomber du ciel ? Et bien c'est ainsi que je vois Bill ce matin.. Pas que j'ai flasher sur lui mais...

Bill: Bien dormis ?
Moi: Oui, et toi ?
Bill: Très bien, merci. Confortable ton lit ! Plus que le miens en tout cas.

Je lui souris faiblement et vais au comptoir me préparrer à déjeuner, bien que je ne meurs pas vraiment de faim. Les garçons continuent leurs converssation et moi je vais les rejoindre bol en main. Je les écoute parler, de quoi ? De tout. D'auto, de fille, de skate, de musique, et étrangement.. de moi. Je ne faisais pas vraiment attention à leur converssation jusqu'à maintenant, mais là le sujet m'intéresse. Je fais mine de ne pas écouter en me cachant derrière mon journal et me remplissant la bouche de céréales, mais je bois chacune des paroles.

Marc: Alors, vous vous connaissez depuis quand ?
Bill: Hum.. un moment.. 1 ou 2 semaines je crois.
Marc: Et vous couchez déjà ensemble ? Et ben, je te connaissais pas comme ça, soeurette !

Je baisse le journal, les yeux gros comme des deux dollars et lui lance des couteaux par les yeux.
Bill: Dort.. on fait que dormir. Précise-t-il pour nous sortir de cette impasse.
Marc: Henm.. j'me disais aussi que ma twiny était pas comme ça ! Dit-il en riant.

Je remet le journal devant mes yeux et fais mine de rien, je suis sûr que je suis rouge, rouge pivoine. Je ne sors plus de derrière ce journal, plus jamais.
Bill: Madame Sheckler est déjà partit ?
Marc: Ouai, elle part de bonne heure le matin. Tu sais tu peux l'appeler Gabriel, hein !?
Bill: Ah, okay !
Marc: alors, qu'est-ce que tu trouves à ma timbrée de soeur, dit moi ? Dit-il en allant mettre son assiette sur le comptoir.

Je le foudrois. Je le massacre. Dans mes yeux, il peut voir la manière que je vais utiliser pour le tuer, un de ces quatres.
Bill: Je.. j'hum..
Moi: Tes pas obliger de répondre ! Dis-je, toujours concentrer à montrer ma haine à mon frère.

Le silence s'installe et bien vite il devient presque normal tellement il pèse. Je me lève et vais mettre mon bol dans lévier, puis je m'approche de mon ami, et prend son assiette vide pour la mettre à sa place. On ce dirige d'un pas qui se veut lousse vers ma chambre quand mon frère s'exclame.
Marc: Qu'est-ce que vous faites aujourd'hui ?

Je me stoppe et regarde Bill, qui hausse les épaules.
Moi: J'en sais rien. Pourquoi ?
Marc: Avec quelques potes on va à la plage de Hamburg, vous voulez venir ?

Je soupire. Un de ces long soupire de : Non je veux pas mais comment j'vais te le dire ? Puis je me tourne vers Bill à nouveau, qui me fait un énorme oui de la tête. Bon, je crois que je n'ai pas le choix.
Moi: Bon, okay ! Vous partez quand ?
Marc: Vers 11h, soyez pret !
Moi: Okay ! ... Hum.. j'y pense, tu pourrais passer un short à Bill ? J'ai pas vraiment ça, moi.
Marc: Ouai, c'est bon ! Viens mec, j'vais t'montrer ceux que j'ai ! Dit-il en descendant les marches du sous-sol.

Il m'adresse un subtil regard et va rejoindre mon frère. Moi je gravis le reste des marches et vais me préparer tranquillement. Il n'est quand même que 10h30. Bill revient, maillot en main, et va directement s'asseoir sur mon lit, me regardant aller et venir d'un coin à l'autre de la pièce. Bikini par-ci, serviettes par-là, un peut d'argent et mon Ipod. Je fours tout dans mon sac, et insite Bill à mettre le short aussi.
Moi: MARC ?
Marc: OUAI ?
Moi: C'EST QUI QUI NOUS AMÈNE ?
Marc: LE PÈRE D'UNE AMIE !
Bill: T'avais envi d'y aller ?
Moi: À la plage, ouai.. Avec mon frère, moins. Dis-je en rigolant. On s'entend bien, tout ça c'est des conneries, mais des fois il est pas vivable, pour vrai.
Bill: J'comprend ça ! Vous êtes jumeaux, non ?
Moi: Un couple de jumeaux, hen hen !

Il sourit simplement.
Moi: Bon, aller, j'dois m'habiller ! Di-je en le poussant hors de ma chambre.
Bill: Et alors ?
Moi: Ben tu sors !
Bill: Ooohhh.. Dit-il en boudant.

Je ris, il est bien drôle celui-là. Je ferme la porte derrière lui et vais me prendre des vêtements dans ma comode. Je m'habille vite fait, met mes sandales dans mes pieds et le rejoins dans le corridor. On descend et on va rejoindre mon frère dans le salon. Il scrute par la fenêtre, attendant notre lift.
Marc: C'est eux ! Aller, magnez vous !

Nous sortons un à la suite de l'autre, le dernier ferme la porte et nous allons rejoindres les ami(e)s de mon frère dans le van. Rémi, Ryan, Jonathan, et 2 filles que je crois reconnaitre parce qu'elle vont à mon école sont déjà installer dans le transport.
Marc: J'ai amener ma soeur et son copain, ça dérange pas ?
Rémi: Hum.. biensûre que non voyons, Marc ! S'exclame-t-il en me regardant du coin de l'oeil.
Fille 1: Mais non ! Aller, vener !

On entre tous et on prend les trois dernière places qu'il reste dans ce gigantesque camion.
Père: Attacher vos ceintures les enfants ! On part ! Dit-il en redémarrant.

La journée s'anonce pas mal chouette, j'espère que j'ai une bonne intuition. En tout cas, maitenant, j'ai hâte d'y être.


¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
Pas mal pluxe long celuii-là =)
J'espère vous l'aiimez ^^
Pck l'autre avant, j'vaiis vous avouez que
Jee le trouve un peuu barban T___T
Mais celuii-là est pas sii mal =)
À vouus d'me diire sii j'ai raiison !!??

# Posté le lundi 18 février 2008 22:13

Modifié le mercredi 05 mars 2008 11:14

Kapiitel 9- De retour à la réalitée !

• Kapiitel 9- De retour à la réalitée !

Amanda et Kathie, c'était ça leurs noms. Ça m'avait prit au moins une bonne demie heure d'observation et de recherche archéologique pour me souvenir de leurs noms, mais j'ai finalement trouver. Ce sont deux filles pas mal populaires au près des skaters. Elles sont souvent au sk8 park et les gars essaient de les impressionés plus les uns que les autres. Mais elles sont toute les deux célibataires et d'aussi loin que je me souvienne, l'ont toujours été. Je les soupçonnes d'être des One Nigth Girl, mais c'est une opinion à vérifier.

Amanda: De vraie gamin ces mecs ! J'en reviens pas, regarde-les !
Kathie: Ce sont des mecs, ils peuvent pas s'empêcher de jouer !
Moi: Faut dire que c'est quand même ; Mon frère, Rémi, Ryan et Jonathan.. faut pas s'attendre à des miracles avec eux ! Dis-je un peu timidement.

Je ne les connais pas vraiment ces filles, mais je ne suis pas pour faire ma gêner, on va passer toute la journée ensemble, et vraiment ensemble les trois, si les gars n'arrêtent pas leurs petite bataille de fusil à l'eau. Bill quant à lui, est au milieux de l'eau, tout seul, s'amusant à je ne sais trop quoi. Peut-être regarder s'il y a des poissons dans le fond de l'eau. Je le vois sortir de l'eau et regarder dans notre direction. Il me sourit de toute ses dents et me fait signe de venir. Je devient soudainement rouge, et j'ai deux fois plus chaud que normal. Je me regarde un instant et relève la tête vers lui.

Amanda: Alors ? Tu vas pas rejoindre ton copain ? Il te fait signe, tu sais ?
Moi: Hum.. je euh.. oui.. Bafouillais-je en regardant Amanda.

Je me lève en vitesse et je retire mon chandail, puis mes shorts et je me détache les cheveux en les secouant un peu pour leur redonner leur forme normal.
Kathie: Ouais ben y'en a un qui réagis drôlement bien.. Dit-elle en rigolant.
Moi: Quoi.. ? Demandais-je en me retournant vers ce qu'elle scrute.

Bill est totalement méduser par je ne sais quoi, mais j'ai la drôle d'impression qu'il m'observe. Ma rougeur reprend vie et me freine un moment. Je reste là, à le regarder me regarder, me demandant si j'y vais ou si je reste finalement.
Kathie: Ben qu'est-ce que t'attend, Cocotte ! T'en fait pas pour nous hein, on va faire bronzette un peu! Dit-elle en me tapant un clin d'oeil.

Je me retourne vers l'horizon et commence à avancer, pas à la vitesse que je le voudrais, mais je finis par arriver dans l'eau. J'avance dans les vagues, essayant de rester debout malgrer leurs forces. Mais alors que je suis presque rendu au niveau de Bill, une vague me frappe de plein fouet directement dans le visage, et je perds totalement contrôle de moi-même. Je perds pied et je tombe en pleine face dans l'eau. Les yeux fermés et le souffle court, je tourbillonne dans l'eau comme une petite feuille innoffenssive. Je sens une main m'aggriper le bras et me tirer hors de l'eau. Je prend mon souffle en une seule bouffée et j'ouvre les yeux, totalement sous l'effet de surprise.

Bill: Ça va aller ? Dit-il en rigolant.
Moi: C'est.. mon orgeuil qui vient de prendre un sale coup, oui !

Je le vois lever les yeux vers la plage, plus loin et les reposer sur moi.
Bill: Ils ne t'ont pas vue, t'en fait pas !
Moi: Mais toi oui.. Chuchotais-je.
Bill: quoi ?
Moi: Rien. Dis-je en relevant la tête vers lui. J'ai avaler une bonne chaudière d'eau là !
Bill: Elle est salée au moins, ça donne un petit goût ! Dit-il en riant.

Je le pousse au niveau du torse, tout doucement, mais lui faint de perdre l'équilibre et tombe à la renversse. J'éclate de rire sans pouvoir m'arrêter, et alors que je ne remarque rien, Bill me prend la cheville sous l'eau et me la tire dans sa direction. Je tombe à mon tour, sur le dos et m'enfonce dans l'eau. Je suis sûr que Bill se marre bien de moi en ce moment, et lorsque je reviens en suface, c'est effectivement ce qu'il fait.

Moi: Nah mais tu t'marre de moi là ? C'est pas marant j'te signal ! Dis-je l'air offusqué.
Bill: Si ça l'ai ! Rétorque-t-il en riant de plus belle.

C'est peine perdu, il trouve ça vraiment drôle. Je m'éloigne un peu et lui lance de l'eau au visage pendant qu'il se moque de moi. Il reste là, la bouche ouverte, les yeux fermés et aucun son qui ne lui sors de la bouche. Il recrache l'eau qu'il a dans la bouche et ouvre les yeux lentement.

Bill: Hum.. j'savais que ça donnait un bon p'tit goût avec le sel !
Moi: Beurk ! Dis-je en riant.

Pendant que moi et mon ange on s'amuse dans l'eau, à se faire des coups bas à tord et à travers, les filles sur la plage se prélace au soleil et les autres gars s'amusent encore avec leur fusil à l'eau. Mais bientôt, ils se lassent de ce jeu enfantin et viennent nous rejoindres dans l'eau. Alors, moi et Bill ne sommes plus tranquille.

Ryan: Alors, Taly ?! Elle est bonne l'eau ? Dit-il en riant.

Je lui lance un regard noir et m'exclame.
Moi: Tu devrais le savoir, tes dedans ! Suivis d'un petit sourire vainqueur.
Rémi, mon frère et Jonathan: OOOOHHH !!

Il a le bec cloué et ne dit plus rien, l'air complètement perdu. Pauvre de lui, il ne s'attaque pas à la bonne personne.
Rémi: Hé Taly.. tu m'as même pas présenter ton copain !
Moi: C'est parce que t'en vaut pas la peine, Rém !
Rémi: Oh aller, arrête de faire ta timide et dit e que tu m'aimes et qu'ta envi d'moi ! Dit-il en me prenant par la taille et m'approchant de lui.
Marc: Hé oh, tu le sais qu'elle veut rien savoir de toi, laisse la un peu !
Rémi: Mais non, elle veut juste pas l'avouer qu'elle me veut !
Moi: Les poules vont avoir des dents quand je vais avoir envi d'baiser avec toi Rémi ! Dis-je en me défaisant de son étreinte.
Rémi: Aller, tu le sais que je rigole Tal'.. te fâche pas !

Je ne réponds rien et me contente de le regarder, mi perplexe, mi dégoûter. Je m'approche de Bill, et sans le vouloir, je frôle sa main sous l'eau. Il attrape la mienne et croise nos doigts ensemble. Les gars commence à oublier notre présence et entame une partie de Freezbie. On se retire du groupe moi et Bill et on va plus loin en avancant dans l'eau.

Bill: C'est quoi son problême à lui ? Dit-il avec une pointe de frustration dans la voix.
De l'entendre parler comme ça me fais sourire, étrangement.
Moi: Il est toujours comme ça avec moi.. je m'y fais mais des fois c'est trop.. enfin.. souvent..
Bill: C'est qu'un con !
Il a l'air totalement grognons. Comme un garçon de 5 ans qui veut protéger sa grande soeur des mecs. Hum.. je fais de drôle de comparaisons..
Moi: Laisse courire.. Dis-je pour le rassurer.

Je lui souris, et son air de bougons s'efface pour laisser place à un sourire tendre. Peu après, je décide de sortir de l'eau, elle se refroidit un peu trop pour moi, alors que je suis sur ma sortis, Bill me rattrape en courant tant bien que mal dans les vagues et sort avec moi, laissant les gars ensemble. Je reviens m'allonger sur ma chaise, profitant des quelques heures de soleil qu'il reste avant que l'on ne parte. Mon ami fait de même, il s'asseoit sur sa chaise longue et regarde tout autour de lui. Beaucoup de personne on eu la même idée que nous ajourd'hui, il faut dire que c'est une mangifique journée pour venir à la plage. La journée tire bientôt à sa fin et on est sur notre départ. Le père de Kathie est revenu nous chercher et on est entrain de ranger toute les chaises et les sacs dans la valise de son camion. Tout le monde est dans la voiture, nous attendant, moi, Bill et mon frère parce qu'on ramasse les derniers trucs. Je plis la chaise sur laquelle j'étais assise plus tôt pendant que mon ami fait de même avec la sienne et que mon frère s'acharne à ramasser les freezby qui trainent par terre. Ma chaise à finit par cèder face à ma crise de panique, mais celle de Bill résiste toujours. Je pose la mienne par terre pour aller l'aider, mais alors que j'approche, la chaise se ferme.

Moi: Hahahahaha.
Bill: ENFIN !

Je rigole en reprenant mon siège. Je commence à marcher vers le camion, mais Bill me retient en me prenant la bras.

Bill: C'était super comme journée ! J'me suis bien amuser.. Merci.
Moi: Moi aussi je me suis amuser, ça m'a fait du bien. Merci d'être venu !

Il me sourit et alors qu'il s'approche plus de moi, sous mon regard intensément perdu sur ses lèvres, mon frère approche de nous en courant, freezby en main.

Marc: Héé.. pas en publique s'il vous plait !

Puis il continue sa course vers l'auto en riant. Je le regarde partir et me retourne vers Bill qui a l'air mal. e lui souris pour le mettre à l'aise et on recommence à marcher. On pose les choses dans la valise et on embarque puis le père de Kathie démarre et on quitte la plage.

[...]

Gabrielle: Alors, me dit pas que tu dors ici une fois de plus, Bill !
Bill: Oh vous inquiètez pas Madame, j'étais sur mon départ !
Gabrielle: Je blaguais mon coeur, tu peux restés si tu veux, mais il est tard, il y a de l'école demain.
Bill: Ma mère m'attend chez moi, mais merci quand même ! Aller, je vais y aller moi maintenant.
Moi: Oké.. alors, on se revoit...
Bill: Le plus tôt possible ? ..

Pour toute réponse, je me contente d'haucher de la tête en souriant. Il s'approche de moi pour m'embrasser, mais alors je me retourne vers la cuisine et regarde ma mère nous observer.
Gabrielle: j'ai compris, je me retire ! Dit-elle en partant vers la salle de bain.

Je me retourne vers Bill en soupirant, et il se contente de me relever le menton du bout du doigt et dépose chastement un baiser sur mes lèvres suivit d'un sourire. Je souris à mon tour, sentant mes joues virées au rouge. Il me lance un petit "Salue" et sort de chez moi, refermant la porte derrière lui. Ma mère revient du couloir en sifflant haut et fort et me tappant un de ces clin d'oeils qui veut tout dire. Je soupire un grand coup en tournant les yeux au ciel et remonte à ma chambre tel un nuage qui flotte. Je flotte.. non, je vole.. je vole comme un oiseau mais je ne sens pas mes ailes. Il est bien tard, et c'est vraie que demain je recommence l'école, mais merde que j'en ai pas envi. Après un petit conger de trois jours grâce à mon frère, c'est dure retourner à l'école.. Mais j'ai pas le choix.

• Héé merde >< •

10h. Je me relève de sur mon lit et vais dans la chambre de bain. Je pars l'eau de la douche et pénêtre sous le jets chaud qui me recouvre tout entière. Ça fais du bien, et pendant que je laisse l'eau glisser sur moi, les yeux fermés, je repense à aujourd'hui, et à hier, et à ma rencontre avec Bill. Je pense à lui, à moi.. à nous. Je termine de me laver lentement, et je sors de là, fraîche comme une rose. Je vais directement à ma chambre, enfile mon pyjama et me glisse dans les couvertures réconfortement chaude. Je m'endors alors presque aussitôt.

[...]

Marc: LÈVE TOI, TALY.. ON VA ÊTRE EN RETARD À CAUSE DE TOI !!!
Moi: HEEEENNNMMMM.....

• aaahhh... pas ce matin, laisser moi dormir encore un peu --' •

[ TOC TOC TOC ]
Marc: Aller, lève toi putain ! Dit-il en tirant les couvertures de sur moi.
Moi: Marc.. Merde !

Il repart aussi vite qu'il est arriver et je l'ented descendre les marches en trombe. Ç'a l'air que j'ai pas le choix. Je me lève, les yeux encore fermés et l'air totalement morte de fatigue et je me dirige vers ma comode. J'en tire un chandail, un pantalon et des sous-vêtements et enfile le tout dès maintenant. Je ne sais même pas de quoi j'ai l'air et si mon linge match, je suis trop lâche pour faire un 90° vers mon mirroir. Je prend mes souliers et mon sac à la volée et je descend en bas, à pas lourd.
gabrielle: Pas le temps de manger Taly ! On part maintenant, on a rendez-vous avec votre directrice avant vos cours.. Aller, on se dépèche !
Moi: Hennmm.. Grognais-je, encore dans le pays des rêves.

Elle me tire par le bras, empoignant de son autre main une tasse de café et ayant au bras sa malette, puis elle crit à mon frère de se grouiller et de barrer la porte en sortant puis elle me fait entrer dans l'auto, alors que je ne réalise même pas encore que je suis sortis de la maison et démarre la voiture. Mon frère arrive et se met en avant à côté d'elle et on part.

• Merde.. quel matin .. Woo •

[...]

Directeur: Bon, en espèrant que vos enfants ne seront plus turbulant à l'avenir, et j'espère aussi ne plus avoir à vous revoir.. dans ces circonstances biensûr, mme. Sheckler !
Gabrielle: Tout à fait ! Ne vous inquiètez pas, ils resteront sage ! Dit-elle en nous regardant menacement.

Elle lui serre la main en affichant un semblant de sourire et nous sortons de son bureau tout les trois. Dès que nous sommes sortis du secrétariat, Gabrielle ce retourne vers nous en soupirant et nous souhaite une bonne journée, puis elle sort de l'école et se dirige vers son auto. Mon frère et moi nous regardons un instant puis nous partons chacun de notre côté; moi vers mon casier et mon frère vers sa gagne. Je passe devant eux, non sans me faire reluquer et je vais porter mon sac dans mon armoir. Après avoir prit mes livres la cloche sonne asser vite et je monte directement à mon cours. À peine entrer dans la classe, j'apperçois une silhouette qui m'est familière, mais que je ne peux voir sans mes lunettes, et comme je ne l'ai ai pas, j'avance. J'avance en direction de cette personne. Plus j'avance plus ça s'éclaircie, et quand j'arrive enfin à sa hauteur, je découvre avec stupéfaction que c'est ..


¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
Chapiitre 9 =)
J'espère vouus l'aiimez !
Entukaa, laiisser moii des com'z pouur me le diire =D
-PS- J'aiime comment il se termiine =D XD

-10 com'z pour la suiite cette foiis-

# Posté le mardi 26 février 2008 07:56

Modifié le dimanche 09 mars 2008 22:46

• Kapiitel 10- Un fantôme bien vivant..

• Kapiitel 10- Un fantôme bien vivant..

Entrain de marcher, côte à côte avec Bill, dans la rue.

Moi: Mais qu'est-ce que tu faisais là ?
Bill: Ben j'ai été changer d'école en début de semaine.. Comme t'étais externe, je savais pas que c'était TON école, je te voyais pas.. mais j'ai demander à une fille si elle te connaissait et elle m'a dit que ton casier était à côter du siens, alors j'ai allumer !

• Andréanne >< •

Moi: Donc, on a aussi le même cours de Science !
Bill: Héé ouais !

Alors qu'on arrive à la rue où Bill continue et moi je tourne, on s'arrête et il se met face à moi.
Bill: Bon..
Moi: On se voit demain.. à l'école ?
Bill: Haha, oui !
Moi: Bye.. Dis-je doucement en me retournant pour m'en aller.

Mais juste quand je suis sur le point de faire mon premier pas, je sens la main de Bill se poser sur mon bras et me ramener à lui. Il me tire sur lui et m'embrasse sans hésitation et sans crier gare. Je sens en moi monter un frisson frénétique et insistant, je le sens monter de mes pieds jusque dans ma tête, et j'en souris à travers notre baiser. Quand il se défait de moi, à contrecoeur, je m'éloigne quelques peu et penche ma tête vers le sol en souriant timidement.

Bill: Bye.. Rajoute-t-il sur le même ton que moi il n'y a que quelques minutes.

Il s'éloigne à son tour, me laissant là, dans mes rêveries, l'air timide et enfantin. Quand je relève la tête, il est bien loin, mais tourner vers moi. Je lui souris en lui envoyant la main, et il me répond avant de tourner dans son entrer de garage. Je me tourne et continue mon chemin moi aussi, direction; la maison. Quand j'arrive, mon frère est déjà là, et je vois, à la tone de soulier qui prône dans l'entrer et qui m'empêche d'ouvrir la porte toute grande, qu'il n'est pas seul. J'entend des rires et des rots ÉNORME qui fusent du sous-sol. Quand je referme la porte et enlève tout ce que j'ai en trop, j'entend des pas hâtifs monter en haut.

Marc: Maman est pas là ce soir.. enfin elle revient tard ! Mais elle a laisser une note comme de quoi elle devrait te parler en rentrant Haha. Dit-il en pesant bien ses derniers mots de façon moqueuse. Non mais qu'est-ce que t'a encore fait de mal, Taly ?

Il prend une boisson dans le frigo et redescend en riant. Je soupire un bon coup, prend mon sac d'une main, ma veste de l'autre et monte à ma chambre. Je jette mon sac et mon pull sur mon lit et vais sur l'ordinateur. Quand le fond d'écran s'allume, un pincement horrible me prend au coeur, il se serre et ne veut se délousser. J'ai mal, mal en dedans. Dylan... J'ouvre vite une page, au hasard; Internet. Ben tiens, juste celle que je voulais. Mon coeur se calme peu à peu et reprend son rythme normal. Je vais sur hotmail et regarde ma messagerie. 5 messages; Un d'Andréanne, pour son chandail surment, trois de pub, et le dernier est indiquer au e-mail de Dylan. Ce.. non.. c'est ... Je l'ouvre en vitesse.

De: Dylan (x.Dylan_ovaa@hotmail.com)
À: Taly (.0n3.by.on3.@hotmail.com)
Sujet: Aucun.

Bonjour !
Dylan (x.Dylan_ovaa@hotmail.com)
Vous souhaite un joyeux anniverssaire,
Et vous envoi cette carte très amusante !

www.super-carte.com/card?v=Fhx4bc0H6qA

Merci d'avoir choisis www.super-carte.com !
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Pendant un instant.. j'ai eu la frousse. Mais ce n'est, au final, qu'un vieux trucs de message instantanné sur un site d'anniverssaire bidon. Je clique sur le liens de carte; c'est une carte avec des grenouilles qui s'embrasse avec des coeurs rouge tout autour. Je l'ouvre en cliquant sur le coin indiquer, et un texte écrit par Dylan se dessine. J'ai peine à le lire. Enfait je ne suis pas sûr de vouloir, le coeur nonplus n'y ai pas, il se plit en petite boule et ne veut rien savoir. Je ferme la page et suprime le message. Dire qu'il n'y a qu'un an, il était là pour me le dire lui-même à la place qu'un auto-message de merde me le lance en pleine figure.

x x x

Dylan: Bonne fête Taly.. Bonne fête Taly.. Bonne fête, bonne fête.. bonne fête Taly !!! Chantait-il, un may-west orné d'une chandelle, à la main.
Taly: AAAHHH tu saiis que je déteste me faire chanter bonne fête !
Dylan: C'est pour ça que je le fais ! Dit-il en m'embrassant.

Pour toute réponse, je lui souriais et me tournais vers son.. magnifique gâteau.
Taly: C'est pour moi ?
Dylan: Non, c'est pour ma soeur, elle fête son anniverssaire le même jour que toi imagine toi donc ! Dit-il sarcastiquement.

Je lui faisais une bine dans le ventre et soufflais ma chandelle en faisant toujours le même voeux; Me réveiller. Me réveiller de ce cauchemard que je faisais depuis la mort de mon père. Il l'enlevait et lèchait l'extrémiter en prenant bien soin de me regarder langoureusement en le faisant. Je lui foutais une bine supplémentaire au ventre en rigolant et m'approchant de son visage. Je l'embrassais.. Je l'embrassais amoureusement et passionnément. Il finissait par me prendre dans ses bras, et en se levant, me porter comme une princesse.

Dylan: On va voir c'est la fête de qui ! Dit-il entre deux baisers.

On montait jusqu'à ma chambre, et arriver dans celle-ci, il refermait la porte derrière nous...

x x x

• Pfff.. mon anniverssaire.. 18 ans.. j'ai pas envi de vieillir... affronter la maturitée, les responssabilitées et devoir mettre de côté mes manières enfantines... je.. •

Gabrielle: TALY ???

Je soupire en fermant les yeux.
Moi: J'ARRIVE ! Dis-je en descendant en bas.

• Qu'est-ce que j'ai fait encore ? •

Taly: Oui ?
Gabrielle: Vient ma chérie, assied toi devant moi.

Je pris place, incrédule et perplexe, sur la chaise en avant de la sienne, à la table de la cuisine. Je croise mes bras sur la table et la regarde, quetionné.
Gabrielle: Dans deux jours, je pars en congrès.. pour le bureau. Écoute, je sais que je vous laisse une fois de plus seul, toi et ton frère, mais il faut que j'y aille. Ç'a m'apporteras une grosse augmentation et je n'aurai plus à travailler autant le soir ma chérie.
Taly: Tu pars combien de temps ?
Gabrielle: À peine 1 semaine. Ce n'est qu'une petite affaire.
Taly: Okay.
Gabrielle: Tu n'es pas fâcher ?
Taly: Ce n'est pas de la colère. Mais même si je l'étais, qu'est-ce que je pourrais y faire ?! Dis-je l'air décourager avec une expression d'impuissance.

Je me lève en vitesse et descend au sous-sol, où mon frère est encore là, entrain de jouer à la Wii avec quelques copains. J'entend ma mère soupirer de la cuisine, quand je descend. Arriver en bas, je regarde la pièce; Des boîtes de pizza et des canettes de Coke jonche le sol à un tel point qu'on ne voit pas où l'on met les pieds. Ici, ça sent le mec à plein nez. Je ne pourrais décrire cette odeur, mais vous savez de quoi je parle. Ça sent l'homme. Ils sont 4 incluants mon frère et.. Rémi. Incorrigible crouseur, Rémi se lève et s'approche de moi en me tenant par la taille, il me regarde de haut en bas et de bas en haut avec un sourire pervers. Je le repousse asser violement pour qu'il tombe à la renversse sur le sofa - je ne suis pas d'humeur - et fais signe à mon frère de me rejoindre dans sa chambre. J'y entre à sa suite, et je referme la porte derrière moi.

Taly: Maman part encore en congrès !
Marc: Cool !
Taly: Marc ! Dis-je indigner.
Marc: Ben quoi ? On va pouvoir faire la fête !
Taly: N'y compte pas, je sais qu'on a le même âge, mais c'est quand même moi qui prendra la maison en charge. Mais, t'en a pas marre qu'elle nous laisse toujours comme ça ?
Marc: Et alors ? Nous on en profite pendant c'temps-là !
Taly: Tes décourageant, Marc ! Dis-je en sortant, mon frère sur les talons.

Je remonte en vitesse, prenant bien soin de ne même pas jetter un coup d'oeil vers les monstres qui gissent sur le canapé et grimpe directement à ma chambre, en évitant le regard de désolation que me jette ma ère quand je passe dans la cuisine. Je m'écroule sur mon lit lorsque l'ordi attire mon attention. J'ai oublier de l'éteindre, et maintenant, la photo de Dylan prône et assombrit la pièce de sa simple vue. Je m'assied sur mon lit, m'adossant au mur et repliant mes genoux sur moi, en scrutant la photo et la détaillant du mieux que mon coeur le peut. Traits fin, bien définis. Teint pâle, mais quand même pas trop. Cheveux blond, comme l'orge en été, long mais pas trop. Les yeux bleus comme l'eau de l'océan, un bleu profond et brillant en même temps. Grand, pas vraiment musclé, mince même, mais tellement beau et un de ces sourires. Un sourire qui vous rend le vôtre dans les moments les plus tristes.Un sourire qui illumine une pièce, qui rend aveugle même. Sur cette photo, il fait l'un de ces sourires. C'est pour ça que je l'ai mise là, pour que son sourire si rayonnant me remonte le moral quand je pense à lui. Mais il fait tout le contraire de l'effet souhaiter. Le voir comme ça me fend littéralement en deux. Je ne peux le voir tout simplement; j'ai un document dans l'ordinateur, et tout plein de photo de lui que j'ai cacher tellement loin que je ne me souviens plus où je l'ai ai mises, et je n'arrive à suporter de le regarder. Juste le regarder plus d'une minutes, en ce moment, me donne la chair de poule et me provoque une crise d'angoisse. Des larmes coulent une à une sur mes joues, laissant percevoir la peine que j'éprouve à l'instant. Je ferme les yeux en me cognant solidement - plus solidement que prévu- la tête sur le mur. Je pleur de plus belle, me tenant la tête à deux mains, et me laissa tomber sur le côté. Coucher en petite boule sur mon lit, habiller et par-dessus toute mes couvertures, je finis par m'endormir, le visage ravager par les larmes, et l'épuisement bien présent.

~ Je marche. Je me dirige, toujours vers ce grand escalier qui mène au ciel. Mais là, cette fois, m'attend un ange, un vrai. Je monte à la hâte le rejoindre, me blottir dans ses bras.
Moi: J'ai de la mis`re sans toi, Dylan.. J'y arrive pas..
Dylan: Arrête, tu y arrives très bien, ma lune..
Moi: Non! Je m'ennui Dylan, je veux te rejoindre, j'en peux plus..
Dylan: Et que fais-tu de Bill ? Tu ne peux pas le laisser Taly.
Moi: ...
Dylan: Je t'aime Taly, et je t'aimerai toujours.. mais laisse moi partir.. laisse moi aller au ciel en paix.. Tu ne peux pas avoir un fantôme qui te suis toute ta vie, ma lune... Nous serons ensemble, tu me retrouveras quand ce seras le moment.. Je ne serai jamais bien loin, je serai toujours là pour toi, pour te protéger.. mais laisse moi m'en aller..
Moi: Mais...
Dylan: s'il te plait, ma lune..

Je penche ma tête, je le serre dans mes bras, tellement fort que j'en pleur. Je pleurs, je pleurs comme une folle, ça fais mal, mais je le serre plus fort encore. Je ne veux pas qu'il parte, je veux qu'il reste avec moi, je l'aime. Peu à peu, il disparait, il s'efface comme de la poussière emporter par le vent, et bientôt, je ne tiens plus rien près de moi. Je suis seule en haut de cet escalier et je pleur, maintenant effondrer par terre; comme une petite fille égarrer dans un grand magasin. Pourquoi tout est si beau et si lumineux ici, ce n'est pas senser être un beau moment, ce n'est pas senser être comme ça. ~


Je me réveille en sursaut, assise dans mon lit, les larmes bien réel même si je suis consciente que ce n'était qu'un rêve. Il fait jour dehors, j'ai vraiment dormis toute la nuit ? J'ai eu l'impression de n'avoir dormis que quelques minutes. Mon cadran indique 6h du matin. Je m'observe et constate que je suis tourjours habiller come la veille. C'est en faisant une moue de dégoût que je me lève, prend des vêtements et vais à la salle de bain prendre une douche. Après celle-ci, je m'habille, me passe la brosse dans la tignasse vite fait, me maquille légèrement et ressort des toilettes. Je vais chercher ma veste et mon sac, puis je descend à la cuisine, jettant mon sac près de la porte et mettant ma veste.

Gabrielle: Bon matin, ma chérie ! J'ai fait des crêpes !
Moi: T'en fait quand t'a besoin d'te faire pardonner... J'ai pas faim.. Dis-je lâssement, presque en chuchotant.

Elle soupire pendant que je me prend une tasse de café et une banane. Je m'asseois à la table et mange en tombant dans la lune aussitôt.
Gabrielle: Alors, qu'est-ce que tu prévois faire pour ta fête ?
Moi: J'en sais rien..
Gabrielle: Tu aimerais qu'on se fasse une journée de magasinage entre fille ?
Moi: Non merci.. Dis-je en posant ma tasse dans le lavabo et ma pellure dans la poubelle.

Dehors, j'entend le bus qui claxonne, et d'en bas, j'entend mon frère qui grimpe les escaliers quatres à quatres. Il embrasse notre mère sur la joue, attrape une pomme au vol, et nous quittons la maison pour se rendre à notre autobus.

[...]

Quand j'arrive à mon casier, Andréanne a la tête complètement enfouit dans son casier et cherche je ne sais quoi. Je débarre mon casier en tendant l'oreille.

Andréanne: mais où je l'est mis.. qu'est-ce que j'ai bien pu en faire ! Pas là.. ni là.. Chuchote-t-elle.
Moi: Tu cherches quoi comme ça ?

[PAFF]
Andréanne: AÏEUH!! Salue Tal' !
Moi: J'tais déjà dis de pas m'apeller comme ça.. ça m'fais penser à de la tôle.
Andréanne: AOUCH, ça fais mal putain ! Oui, désoler. Alors, ça va ce matin ?
Moi: Henm.. toi ?
Andréanne: Ça allait avant que tu me fasse la frousse et que je me cogne la tête sur ma tablette ! Dit-elle en se frottant l'arrière de la tête. T'aurais pas vue mon devoir de Math ?

Je retire la feuille qu'elle a de fourrer dans la crinière et lui montre en disant;
Moi: Ça ?
Andréanne: Ah, merci !
Moi: Quand est-ce que tu vas apprendre à être moins bordellique dit moi ?

[DRIIINNNGGG]
Andréanne: Quand la propreter va arrêter de t'obsèder !

On ferme nos armoirs, et on monte côte à côte à notre cours de Math. Je n'ai pas vue Bill encore, ce matin. Enfin, pas de quoi s'alarmer, je suis arriver quand même tard ce matin. De toute façon mon deuxième cours c'est Science, il se cacheras pas bien longtemps.


¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯

Alors voiilà !
Chap'10 !
Qu'est-ce que vouus en pensez ??
Trop court ? Trop long ? Trop barbant ? Trop biien ?
Désoler pouur la durer d'attente.. j'avaiis pas le coeuur à saa..

-15 com'z pouur la suiite-

# Posté le dimanche 09 mars 2008 22:47

Modifié le vendredi 11 avril 2008 14:14

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fiiks que je conciidère qu'elles le mériitent
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# Posté le dimanche 09 mars 2008 22:47

Modifié le jeudi 08 mai 2008 21:39