Kapiitel 2- Le temps passe, les gens changent..

• Kapiitel 2- Le temps passe, les gens changent..

Le cours m'a parru bien long, encore plus avec la conne de prof que j'ai. Je sais même pas si on peut appeler ça un prof. On dirait un prof de Math qui remplace dans une classe de français, mais sur une longue période de temps. Art maintenant, un cours un peut plus léger. Je prends mon agenda et mes crayons de couleur, et monte directement à mon cours, sans attendre la cloche. J'entre dans le local et vais m'asseoir à m place. Martin, mon prof, vient s'asseoir près de moi.

Martin: Bonjour, Taly.. ça vaa ?
Moi: Ouie merci, et vous ?
Martin: Ouie, mais tu sais que tu peux me tutoyer. Je dois bien être un des seuls prof.
Moi: C'est pour ça qu'on ne s'habtue pas.
Martin: Alors, encore en avance ce matin ?!
Moi: Ouie, Drew n'est pas là aujourd'hui..
Martin: aaahhh.. voilà l'explication.
Moi: Qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui ?
Martin: Un dessin d'un des rêves que tu fais. Celui que tu veux.
Moi: Ah, d'accord. Dis-je en ayant une pensée pour Bill.
Martin: On le mettra en pastel sèche au prochain cours, ça vaa être magnifique!
Moi: J'imagine..

[ DRIIIINNGG !! ]

Il me fait un léger sourire, et retourne prendre sa place de professeur. Moi je reste à ma place, et regarde les autres entrés. Le cours commence, mais j'ai du mal à me concentrer; je pense à ce que je vais dessiner. Est-ce que je peux dessiner Bill ?.. mais ce n'était pas un rêve, je crois..

[...]

L'après-midi s'annonce mourant. Je déteste mon prof d'info. Il est méchant, moustachu et il ne sait qu'engeuler. Et science.. ai-je vraiment besoin de me justifier ?
Ce midi, comme tout les midis, je n'ai pas faim du tout. Je reste là, assise par terre, le dos acoter sur ma porte de casier; j'écoute ma musique et j'écris. Tout ce qui me passe par la tête; poême, penser, parole, je dessine aussi.
Prof
: C'est interdit d'être assis dans les couloirs mlle. Schekler! Levez-vous.
Moi: Ouie. m. Pigeon. Dis-je en me levant.

Je le regarde s'éloigner le sourire au lèvre, comme s'il vait gagner une bataille. Aussitôt il passe le coin, je tourne les yeux en l'air et me rassied.

• Non mais pour qui il ce prend lui.. comme si j'allais l'écouter.. tsss.. •

Je passe presque tout mes midis ici. J'aime pas être avec tout ce monde dans la cafétéria. Encore plus quand Drew n'est pas avec moi. Occuper à écrir et n'entendant rien à cause de ma musique, je sens quelqu'un poser sa main sur mon épaule. Je relève la tête et vois Antoine qui me souris de toute ses dents.

Moi: Ouie ? Dis-je en retirant un écourteur.
Antoine: Je peux ? Me demande-t-il en pointant l'espace vide à côté de moi.
Moi: Si tu veux..
Antoine: Ça va ?
Moi: Ouie toi ?
Antoine: Ouie, merci. Alors, qu'est-ce que tu fais ?
Moi: Ben tu vois pas ? J'cours le marathon !
Antoine: Ha ha.. elle est bien bonne.
Moi: Ouais je sais, merci.
Antoine: Tu mangeuh pas ? Dit-il la bouche pleine.

Je ravale ma salive bruyament, avec une mou de dégoût au visage et lui répond:
Moi: Jamais avant d'aller en science, on sait jamais.

Il regarde son sandwitch un moment, et recommence à manger comme un porc. Il sait faire que ça ce mec. Je n'sais pas comment je fais pour le suporter aussi près de moi, je suis sûr que, non seulement lui, mais moi aussi je vais avoir plein de miette de pain et des morceau de jambon partout sur moi. Il me dégoûte à un point. Mais ça à déja été autrement...

x x x

Dylan.. j'ai l'impression que c'est hier que tu m'as quitter. Me laissant toute seule parmit cette foule de monde qui ne demande qu'à faire de moi un animal de foire. Ça fais pourtant bel et bien 1 ans, et quelques mois. Je ressens encore chaque carresse, chaque baiser, chaque regard, comme si tu étais là, et aussi toute les fois où ton meilleur ami, Antoine, nous dérangeais quand on était sur notre nuage, à l'école, sous prétexte qu'il était jaloux, parce que lui était seul. On rigolait bien avec lui, surtout de lui, mais il riait avec nous. Je m'ennui tellement de toi, de tes bras, tes lèvres, ton corps.. Tu es l'homme de ma vie, de mes rêves.. Vas-tu revenir un jour ? Ou p-e viendras-tu me chercher ? .. Pour l'instant, j'attend, encore et toujours, j'attends ton retour...

x x x

Aaaahhh.. plus jamais je ne retourne dans ce cours. Je crois que je vais demander à être changer de cours supplémentaire. Je vais aller en production médias. Si on a le droit d'être changer aussi tard dans l'année. Au moins, il ne me reste qu'un cours. Je pourrai enfin retourner chez moi après. Je suis fatiguer, mes cafés de ce matin ne font plus l'effet demander. Je passe rapidement à ma case; range mes livres, prend mes autres. Je ferme la porte de mon armoir et vais en direction du local de Science. En tournant le coin, je croise, une fois de plus, Antoine qui m'accroche.

Antoine: Héé.. on a le même cours,non ?
Moi: Ouie..
Antoine: Attend moi, je monte avec toi.
Moi: Okay..

Je m'adosse au mur du couloir et attend qu'Antoine est prit ses effets nécessaire. Dès qu'il referme son placard, je me relève, me retourne et commence à avancer. Il vient vite me rejoindre et nous faisons le reste du chemin ensemble. Quand j'entre dans le pièce, ce n'est pas mon professeur qui ce trouve sur le siège en avant. C'est un remplaçant. En le voyant, je ne me dit pas: Wow! c'qu'il est beau!, ou: Yeah, un remplaçant!.. comme les autres. Juste: Mais qu'est-ce qu'il fait là ??..


¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
Et lui ??
Comment vous le trouvez ?? ^^
Laisser moi plein d'com'z.. j'vx tout savoir !
Commentaire, question, suggestion, appréciation..
TOUT !!

- 6 com'z et j'met la suite-
# Posté le lundi 17 décembre 2007 14:40
Modifié le mercredi 20 février 2008 16:11

• Kapiitel 3- Lune.. sii belle es-tu..

• Kapiitel 3- Lune.. sii belle es-tu..

Moi: Veux tu bien me dire ce qui t'a prit aussi ?
Marc: ben j'voulais rigoler un peut!
Moi: T'a bien rigoler là ? On est externe tout les deux pour le reste de la semaine.
Marc: Tu devrais être contente, toi qui chigne toujours pour rester au à la maison.
Moi: C'est maman qui seras pas contente, pas moi.
Marc: Aaahh y'avais rien là comme coup.
Moi: Rien là ?! Rien là ?!.. T'a embarrer un prof dans les toilettes pour aller prendre le contrôle de mon cours, tu trouve que c'est rien ?
Marc: J'ai plus d'un tours dans mon sac, tu va voir. Dit-il en frottant ses mains ensemble.
Moi: Non, je veux pas voir ça! J'veux pas être mêler à tes conneries.
Marc: Avoue que c'étais drôle, au moins ?!
Moi: La chose qu'il avait de drôle, c'est te voir avec une moustache.
Marc: Aussi.. mais ça à bien marcher quand même..
Moi: Jusqu'à ce que le directeur arrive, tu veux dire ?
Marc: C'est bon, c'est bon.. c'est pas mon meilleur coup.. mais j'en ai des meilleurs.
Moi: J'veux pas les connaitres. Dis-je en montant l'escalier du 289, rue vögel.

Je débarre la porte et entre à l'intérieur, Marc-andré à ma suite. Je dépose mes chose dans l'escalier et va directement à la cuisine. Je pèse sur le bouton du répondeur, en jetant un coup d'oeil à mon frère, qui descend à sa chambre sans demander son dû.

"Vous avez, un nouveau message:
Message numéro 1 -> Bonjour, ici la secrétaire de l'école de Taly et Marc-andré Sheckler. C'était pour vous aviser que.... [ Biip ]
Message effacer. Fin de nouveau message."

• Pfff.. sale conne! •


Je vais sur la première marche des escaliers menant au sous-sol, et crie le nom de mon frère.
Marc
: QUOOII ??
Moi: TU SAIS SI L'ÉCOLE A LE NUMÉRO DE MAMAN, AU BUREAU ?
Marc: J'EN SAIS RIEN, SURMENT.
Moi: merde.. OOKK, MERCII.
Marc: POURQUOII ??
Moi: POUR RIEN.

Je me sers un verre d'eau et monte à ma chambre. De l'air froid s'échappe de sous ma porte et me chatouille les pieds. J'ouvre ma porte, et apperçois ma fenêtre, toute grande ouverte, les rideau battant au vent. Je dépose mon verre et vais la fermée. J'y regarde.. comme pour y voir quelqu'un, quelque chose. Un grincement me fait sursauter. Je me retourne d'un bond vers le corridor, qui s'étend derrière ma porte ouverte; et ne vois rien. Même pas Minuit, mon chat, même pas mon frère. Rien. Je chasse vite ce bruit de mon esprit, et essais de m'occuper à autre chose. Je prend mon cahier à dessin, un crayon et descend les marches quatres à quatres.

Moi
: MARC??!!
Marc: QUOOII ENCORE ??
Moi: J'VAIS AU PARC!!
Marc: OKK

Je remet mes souliers et sors de la maison. Je cours vers le parc, mes choses en mains. Il n'y a personne, pas même un enfant, ou les habituel amateur de cerf-volant. Personne.Je m'assied au pied du grand chêne devant la rivière. J'ouvre mon cahier, mais avant de commencer, j'observe. Le paysage, le ciel, le parc.. les balançoire..

[F.B] Bill: Personne ne ce promène dans les rues la nuit sans avoir d'histoire à raconter..[Fin F.B]

Et je commence à dessiner.

[...]

Gabrielle: Alors, veuiller m'expliquer! Dit-elle, la rage bien apparente.
Moi: J'ai rien à voir là-dedans, je suis dehors juste parce que le directeur croyait que j'étais complice parce qu'il a fait sa mauvaise blague dans MA classe! Dis-je en regardant mon frère.
Gabrielle: C'est la véritée ?
Moi: Oui!
Gabrielle: Marc-andré ??
Marc: C'est vraie, m'man.
Gabrielle: D'accord, tu peux sortir de table si tu le souhaite, Taly.
Moi: Pas question, j'veux voir c'que Marc va récolter.Dis-je en souriant de toute mes dents.
Gabrielle: Taly!
Moi: C'est bon.. on peut même plus s'amuser.Rétorquais-je en allant porter mon assiette dans lévier.

Je monte pour aller à ma chambre, mais à mi-chemin je m'accroupie dans les escaliers et écoute la converssation.

Gabrielle
: Pourquoi fais tu sa ? As-tu besoin d'autant d'attention que ça ?
Marc: Je trouve ça drôle, c'est pas pour avoir de l'attention.
Gabrielle: Et bien tu devrais te placer, parce que une autre connerie et tu es dehors de ton école Marc, tu te rend compte ? Je n'ai pas les moyens de t'envoyer dans une école privée, et il n'y a que ça dans cette ville. Sauf celle où tu va. Alors ne me déçois pas jeune homme, c'est bien clair ?
Marc: Oui...
Gabrielle: Bien.. Dit-elle en allant faire la vaisselle.

Mon frère ce lève de table, met son assiette sur le contoir et descend ilico au sous-sol. Je reste là, quelques minutes, mais remonte aussitôt m'enfermer dans ma chambre. Je tourne en rond dans la pièce, me cherchant une occupation. Je me retourne brusquement vers mon lit, et y apperçois mon cahier, ouvert. Je m'approche et l'empoigne, fixant le dessin que j'y ai griffoner. Pourquoi ce dessin ? Pourquoi cette fille ? Elle a l'air perdu.. abandonner par la vie. Je ne comprend pas le sens de mon dessin. J'ai beau chercher, je ne trouve aucune explication. Je détourne le regard un instant et le pose sur mon réveille. 7H 6. La nuit approche, bien qu'à cette période de l'année elle arrive tard. Elle viendra de toute façon, c'est le cycle normal des choses. J,aimerais que ce soit tout le temps la nuit.. qu'il fasse toujours noir et que la lune soit seul éclairage. La lune.. ce si bel astre..

x x x

"Plusieurs diront que je n'avais aucun motif, d'autres seront p-e triste, et certain s'en fouteront carrément. Mais peu m'importe maintenant, je suis mort et c'est comme ça. Je l'ai fait, je l'ai enfin fait! J'ai mis fin à mes jours.. mais non sans remord. On dit que l'on a toujours une dernière image en tête avant de passer à l'acte. C'est vraie.. et la mienne, c'était toi. Je t'aime, tu ne peux savoir à quel point je t'aime, et je t'aimerai toujours, crois moi. Je ne l'ai pas fait à cause de toi, ne te met pas ça en tête, je t'en pris. Au contraire, tu étais la seule qui me retenais encore ici. Je ne veux pas nonplus que tu penses que je t'abandonne. Je ne t'abandonnerai jamais, je te regarderai du haut de mon ciel, assis sur un nuage, et je veillerai sur toi. Ne sois pas inquiète. Je pars l'esprit tranquil, en ayant comme dernière image ton visage si radieu qui éclairais mes journées tel une pleine lune dans le noir de la nuit. Je ne t'oublierai jamais, et je te promet qu'un jours, nous seront à nouveau ensemble. Je te dédis cette lettre, et les autres, n'en soyer pas jaloux. Je vous aimais tous et j'ai une pensée pour vous, mais c'est à elle que je voulais m'adresser.
Je viendrai te chercher ma lune, un beau jour. Je te le promet, mais seulement quand ton heure seras venu. Je t'aime.. je t'aime.. ne l'oublie pas.

À un prochain voyage..
Dylan.."

x
x x

La nuit est tomber. Le temps passe si lentement quand on attend quelque chose, mais elle est enfin là.
Je me relève de sur mon lit, et me dirige, tel un fantôme vers la porte d'entré. Je regarde par sa petite fenêtre, et vois un parc désert. J'hésite avant de sortir.. et s'il ne venait pas ? Je serais seule. Je l'ai toujours été de toute façon. Je sors et me dirige vers ma balançoire. Je m'assied sur celle-ci, et regarde tout autour de moi. Ne voyant toujours rien, je baisse la tête et soupire.

Bill
: Bonsoir.

Je sursaute et regarde à côté de moi. Il est là, assis sur la balançoire près de moi.

Moi
: aahh.. Bill. Tu m'as fait peur. Dis-je en riant nerveusement.
Bill: Désoler, je voulais pas.
Moi: C'est pas grave. Dis-je en souriant.
Bill: Belle nuit, n'est-ce pas ?
Moi: Ouie, très belle. La lune aussi. Relançais-je en baisans la tête.
Bill: Ça va ?
Moi: Oui, oui. Et toi ?
Bill: Ouie, mercii. Pourquoi es-tu revenu ici, hein ?
Moi: J'espèrais te revoir.
Bill: Tu me reverras plus souvent que tu ne le penses. Dit-il en marchant vers le module de jeu.

Je me lève et le suis.

Moi
: Pourquoi tu dis ça ?
Bill: Comme ça.. tu verras. Me répond-il en se retournant pour me grattifier d'un de ses plus beau sourire.
Moi: Da'ccord..
Bill: Tu viens ?
Moi: ?
Bill: Là. Dit-il en pointant un petit sentier derrière les modules.
Moi: euh.. ouie.

Il me prend la main et m'enmène sur ce chemin de gravel. Il a les mains si douce, et si grande. Des mains de guitariste. C'est drôle.

Bill: Je suis chanteur, tu sais ?
Moi: Non, je savais pas.
Bill: Et bien, ouie.

Je lui coupe le chemin en me plantant devant lui et le regarde dans les yeux.

Moi
: Chante pour moi.
Bill: Qu'est-ce que tu veux que je te chante ?
Moi: N'importe quoi. Ce que tu souhaite.
Bill: D'accord. Il ce râcle la gorge.

Je reste devant lui, les yeux brillants et attendant comme un enfants un matin de noël. Il commence à chanter.

Bill: In mir wird es langsam kalt wie lang können wir beide hier noch sein...

Je ne parle pas Allemand, mais dès les première paroles sortit de sa bouche, je tombe dans les limbes..


­¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
Et ce chapitre ??
Vous avez remarquer, ils deviennent de plus en plus long ^^
Mais sinon, comment vous l'avez trouver ?? =D
Laisser des com'z !

-8 com'z et j'met la suite-
# Posté le mercredi 19 décembre 2007 18:13
Modifié le mercredi 20 février 2008 16:11

Kapiitel 4- Il est sii beau..

• Kapiitel 4- Il est sii beau..

Bill: Du bist alles was ich bin, und alles was durch meine adern fliesst..Termine-t-il.

Déconnecter de la réalitée, je ne me rend pas compte que Bill a finit sa chanson. Je ne répond plus du tout au monde extérieur, et il le remarque bien.

Bill: You ouh.. Taly ?? Dit-il en claquant des doigts devant mes yeux.
Moi: Henm.. Répondis-je encore loin dans les nuages.
Bill: Réveille toi ! S'exclame-t-il en riant.
Moi: Quoi ? Dis-je enfin revenu sur terre.
Bill: Ça va aller ?
Moi: M'me.. b'bee.. m'm..m'ouie..
Bill: Certaine ? Questionne-t-il en riant de plus belle.
Moi: Ouie, ouie.
Bill: D'accord, j'te crois. Aller, on continue.

Il prend ma main et me tire sur le chemin. J'ai peine à avancer, j'ai les jambe molle et en même temps si stable. Il me traine et nous continuons d'avancer dans la gravelle de l'allée.

Moi
: C'étais.. magnifique..
Bill: Merci.

La roche s'estompe et laisse place à l'herbe. Je lève la tête et remarque avec une surprise que nous sommes dans une côte. Je la monte tranquillement à la suite de Bill.

Bill
: Regarde! Dit-il en pointant le haut de la montagne, où on peut voir un début de lever de soleil.
Moi: Mon dieu, quel heure est -il ?
Bill: Je n'en ai aucune idée..
Moi: Mais je dois...
Bill: Attend encore un peut.. s'il te plait. Dit-il en me supliant du regard.
Moi: D'accord.. Lui accordais-je en soupirant.

Il me fait passer devant lui et me montre un endroit sec où m'asseoir. Il vient se mettre à côté de moi et regarde au loin.

Bill
: Je te jure que tu ne restes pas pour rien. C'est magique les lever de soleil vue d'ici
.
Moi: Je ne connaissais pas cet endroit avant.. je ne l'avais jamais remarquer.
Bill: Les gens remarque seulement ce qu'ils veulent bien voir..
Moi: Il doit être au moins 4h30 du matin..
Bill: Ne t'en fais pas pour l'heure et profite de ce spectacle.

Je regarde dans la direction qu'il m'indique et y apperçoit un magnifique soleil levant. Une boule jaune baignant dans une mer immense d'orange et de flou. C'est tout simplement sublime.

Moi: Tu avais raison. Chuchotais-je
.
Bill: Je te l'avais dis. Dit-il tout bas.

Il se retourne vers moi, un petit sourire au lèvre, et moi je continue de regarder ce déssert pour les yeux, ne sachant qu'il est en pleine contemplation de; moi-même. Soudain, je me retourne et le vois, l'air grave.. sérieuse. J'en ai presque peur. Je suis mal qu'il me regarde comme ça. Il ne parle pas, et je suis tellement intimider que je n'ose le faire. D'un coup, il sort de ses pensés et me dit;

Bill: On devrait y aller maintenant, non ?
Moi: Pas tout d'suite.. Dis-je en détournant le regard vers l'horizon.
Bill: Il est tôt Taly, ta mère va se faire un sang d'encre pour toi..
Moi: Elle va penser que je dors..
Bill: Tu n'a pas d'école ? Me demande-t-il le sourcil lever.
Moi: Non.. j'ai été mise externe pour le reste de la semaine, à cause de mon frère..
Bill: aahh.. Alors on peut rester. Dit-il, un sourire au coin des lèvres.
Moi: Et toi ?
Bill: Quoi moi ?
Moi: Personne ne t'attend ?
Bill: Boff.. c'est chacun pour sois chez moi.
Moi: Ah...

Je me couche et m'acoude sur le gazon froid. Il me regarde faire, toujours avec ce petit sourire afficher sur son doux visage. Il est si beau. Sa peau est tellement douce, qu'on a pas besoin d'y toucher pour le voir. Et ses cheveux noir ébène, parssemer par-ci par-là de blanc. Ces grand yeux en forme de noisette et de couleur brun chocolat. Cette bouche.. rose comme une petite fleur. Elle a l'air si douce, voir même fruitée. Je suis perdu dans mes pensés, en pleine séance d'observation. Je suis tellement concentrer que je ne remarque pas que mon sujet me fixe comme si j'étais un extraterrestre. Il se touche le nez comme s'il voulait y trouver un bouton. Je sens mes joues en feu virer au rouge très rapidement. Je tourne la tête au sens opposer, le temps que mes joues reviennent à la normal et fait comme si de rien était, espèrant qu'il en fasse de même.

Bill: Qu'est-ce que c'est ça ? Dit-il en pointant mon poignet.
Moi: Un tatoo..
Bill: Non, ça !
Moi: Hum.. c'est.. c'est mon chat qui m'a graffigner..
Bill: Henm..

Sans rien ajouter, il se lêve et commence à descendre la côte. Je me lêve et le rejoint en courant.

Moi: Hey, attend moi.Dis-je en le rejoignant. Qu'est-ce que tu fais ?
Bill: Rien. Je rentre chez moi.. Il est.... bien tôt.
Moi: Tu n'vx pas rester un peut avec moi...
Bill: Je voudrais bien Taly.. mais je dois partir...
Moi: Tu peux me racompagner ?
Bill: ..C'est pas troe loin de chez moi... d'accord.
Moi: Mercii..

Nous marchons jusqu'à chez moi dans un silence des plus total. J'ai soudain l'impression de ne pas me trouver au bon endroit. D'être de troe.. Ce n'est pas mêlant, j'ai presque l'impression que je le dérange. Jusqu'à ce moment je m'étais toujours sentis bien et à l'aise avec lui. Je ne comprend pas.

Moi: Je.. c'est juste là.. je px finir seule...
Bill: Hum.. bon.. d'accord..
Moi: Bonne matin. Lui dis-je en souriant.
Bill: Toi pareil. Dit-il en m'adressant sont plus beau sourire.

Je me retourne et entamne ma monter. Je regarde du coin de l'oeil par dessus mon épaule et vois Bill tourner les talons. J'arrive à la porte et lorsque je m'apprète à l'ouvrir j'entend une petite voix apeller mon nom.

Bill: Taly ?..
Moi: Ouie ? Dis-je en me retournant.
Bill: Tu fais quelque chose cette après-midi ?
Moi: Euh.. non.. je.. je crois pas..
Bill: Alors.. il se pourrait que tu me vois ds le coin. Dit-il en souriant tendrement.

Je lui rend son sourire sans troe lui faire part de la grande joie qui m'habite à l'idée de faire quelque chose avec lui, et j'entre ds ma maison; Les yeux brillants, des papillons au ventre et le sourire aux lèvres.

¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
Je saiis que ça à priit ÉNORMÉMENT de temps..
Mais bon, je ne prenaiis pas le temps de l'écriire --'
Maiis il est biien arriiver maintenant XD
Alors qu'en pensez-vs ? =)
J'vx pleiin d'com'z ^^

- 10 com'z et je met la suiite-
# Posté le dimanche 30 décembre 2007 19:42
Modifié le mercredi 20 février 2008 16:11

Kapiitel 5- Comment expliiquer à un enfant ?

• Kapiitel 5- Comment expliiquer à un enfant ?

COMMENT J'AII PU ÊTRE AUSSII CRUCHE ?????.. J'croyaiis vraiment qu'il viendraiit. COMMENT J'AII PU Y CROIIRE ?????.. J'pensaiis qu'il tenaiit à moii autant que moii je tiiens à luii....

Il n'est jamais venu.Je vois rouge. J'ai passer toute l'après-midi.. Non! Toute la journée, à faire les cents pas dans ma fenêtre du salon, et il n'a même pas daigner ce pointer le bout du nez. J'espère pour lui qu'il a une bonne excuse. Je suis à la fois tellement facher, démunis et mélanger. Je ne comprend pas, pourquoi je me mets si à l'envers pour lui. Ce n'est qu'un gars, ce n'est que mon.. ami..

Marc: T'a bientôt finis de passer devant la télé comme ça ?!.. J'écoute un film, vois tu !
Moi: Henm.. hum.. ouais. Dis-je en allant m'asseoir près de lui.

Je ne peux rester assise. Mes jambes bouges toute seule, et je ne peux les arrêtés. Je suis sur les nerfs, et j'ai les émotions à fleur de peau. Je me lève et cours jusqu'au toilette, pour la centième fois de la journée. Je reviens au salon, mais reste debout à côté du canapé. Marc se tourne vers moi et lève du sourcil.

Marc: T'a un problême ?
Moi: N'ne.. Non.. pourquoi tu dis ça ? J'ai l'air d'avoir un problême ? Comment ça ? Ça parais tant que ça ? Dis-je d'une traite.

Il lève sur moi des yeux aussi gros que des ballons de basket-ball.
Marc: Donner lui des somnifère quelqu'un.. WOUAH ! S'exclame-t-il en me regardant comme si j'avais un troisième oeil.
Moi: AAAHH C'EST ÇA.. DIT TOUT DE SUITE QUE JE SUIS FOLLE ET QUE J'AI BESOINS DE CALMANT ET DE VOIR UN PSY AVEC ÇA.. Crie-je, hors de moi.
Marc: HÉÉ CALME TOI MERDE ! Dit-il en ce levant.
Moi: Désoler Marc... Je.. J'vais aller prendre l'air..
Marc: Bonne idée..

Je tiens ma vigure dans mes mains. Non mais qu'est-ce qui me prend ? Pourquoi j'ai crier comme ça après mon frère ? Et je sors de la maison.

[...]

Gabrielle: TALY.. MARC-ANDRÉ.. LE SOUPER EST PRET. Cri-t-elle de la cuisine.
Taly: J'ARRIVE..

Seule dans ma chambre, entrain de parler avec Andréanne sur msn, je me presse pour éviter que ma mère ne se fâche et qu'elle me crit après.
_
| Andréanne εïз Dit:
| Alors.. tes dehors à cause de ton frère ? ôO
| ;;__ Taly Dit:
| Hen hen.. c'est qu'un con..
| Andréanne εïз Dit:
| J'trouve pas ^.^
| ;;__ Taly Dit:
| J'saiis biien -.-' Bon tukaa.. j'doiis y aller moii.. Chow ♡
| Andréanne εïз Dit:
| Babye ♡ XXX♡
¯
Je me déconnecte et cours à la cuisine. Je m'asseois à table et commence à manger.
Gabrielle: MARC.. MONTE TOUT DE SUITE !
Marc: OUAI OUAI..

On l'entend monter les marches quatres à quatres et il vient prendre place à côté de moi. Je farfouille dans mon assiette avec ma fourchette en contemplant la salade que ma mère à faite pour le souper. Je suis perdu dans mes pensés, complètement fermer au monde extérieur.. et puis d'abbord j'ai même pas faim.

Gabrielle: Mange Taly.. C'est bon.
Taly: Henm..

J'avale une feuille et j'en ai déja des crampes au ventre. Je prend une gorgé d'eau pour faire passer. Le silence est lourd pendant le repas, et il demeure.. Il persiste et transforme l'ambiance, habituellement chaleureuse, en froide.. Comme un grand vent qui glace tout sur son passage.

Gabrielle: Alors, votre journée ?
Taly: Henm..
Marc: Ah c'tais pas mal.. J'ai dormis jusqu'à 12h.. Après j'ai écouter un film..
Gabrielle: Vous pourriez au moins faire quelques choses pour m'aider, pendant vos vacances payer.
Taly: Désoler maman, j'ai pas très faim. J'peux sortir de table ?
Gabrielle: Euh.. Hum.. biensûr chérie. Met ton assiette dans le lave-vaisselle s'il te plait.
Taly: Oui. Dis-je en faisant ce qu'elle me dit.

Chose faite, je remonte directement à ma chambre. La nuit tombe. Le soleil ce couche et la lune va bientôt prendre sa place. Pour la première fois depuis que mon père est mort, je n'en ai pas envi. Je ma grand-mère pour qu'on passe du soir au matin, en laissant tomber la nuit. Qu'on la "skippe" tout simplement.. Mais je sais bien qu'on ne peut faire ça. Une idée me traversse soudain l'esprit. Tellement vite qu'elle en est presque imperceptible.

• Et sii..... Noonn... Mais qu'est-ce que ça changerais ? .. J'en sais rien.. J'suis pas sûr que c'est une bonne idée.. •

Le soleil dort maintenant, et la lune s'est réveiller. Je décide d'écouter mes envis et je reste coucher dans mon lit; Je ne dors pas, mais je ne sortirai pas. Je n'ai pas envi de voir Bill cette nuit. Je sais qu'il sera là, comme toute les nuits, et c'est ce qui me fait rester à l'intérieur pour cette fois. Je me lève et me dirige vers ma fenêtre. Je le vois, il est là. Sur son éternel balançoire. Il se balance, l'âme, le coeur et l'esprit ailleurs, comme partit dans un monde meilleur. Je dois résister; Je ne dois pas répondre à mon envi d'aller le retrouver. Souviens toi Taly, rapelle toi combien tu étais fâcher cette après-midi. La rage monte en moi comme une vague de chaleur. Je baisse mon stor et commence à ne plus regretter de ne pas être sortit cette nuit. Ça peut juste lui donner une leçon, et me faire du bien à moi. Car cette nuit, je vais dormir. Je vais dormir pour rattraper toute mes heures de sommeil manquante depuis ce soir.. Ce soir où je n'ai dormis que troe peu..

x x x

Le téléphone sonne et me réveille. Je n'ai que 4 ans à cette époque. Maman ce lève, et va répondre. Elle a l'air inquiète; Pourquoi ? Peut-être parce que Papa n'est pas rentrer ce nuit.. Elle est toujours au téléphone, et je la vois, je l'entend. Elle crit de toute la capaciter de ses poumons. Elle crit un énorme "NOOOOOONNNNNN". Pourquoi cris-tu Maman ? Tu as mal ? Je me lève et vais la voir. Elle est écrouler par terre, les larmes qui n'en finissent plus de couler, et les cris qui n'en finissent plus de sortirent. Je m'approche d'elle. Elle a mal, je le sens, je le vois. Pourquoi pleurs-tu Maman ? Elle me vois. Elle m'étreint de toute ses forces. Tellement fort que je crois que je vais mourire étouffer. La mort.. C'est la mort qui rode au-dessus de nos têtes, désoler du travail qu'elle a accomplie, mais qu'elle devait faire parce que c'est ainsi. Comment expliquer à deux enfants de 4 ans que leurs père est mort en faisant un face à face avec un semi-remorque. Un enfant de cet âge ne peut pas comprendre. Pas encore, c'est troe jeune. Elle nous a expliquer que "Papa est partit loin loin, les enfants. Il est partit pour une place mieux qu'ici, et il ne reviendra jamais. On devra vivre tout les trois, ensemble. Mais il tenait à vous dire qu'il vous aime plus que tout ce qu'il y a sur cette terre." Elle nous l'expliquait si bien, mais ses larmes la trompaient. On ne peut dire les vraies choses à un enfants. "Ton père est mort, tu ne le reverra plus jamais" ça ne se dit pas, même à un adulte. Après ça, maman à fait une dépression, pas très grosse, mais asser pour ne plus pouvoir s'occuper de nous. Alors on est aller vivre chez notre grand-mère. Ce n'est que bien plus tard que j'ai compris ce qui c'était vraiment passer avec mon père. Je maudit maman pendant plusieurs mois, voir même 1 ans, de nous l'avoir "cacher". Mais maintenant je comprend.. Merci Maman.. Je t'aime papa.

x x x

Cette nuit ne m'a pas fait. J'ai bien essayer de dormir, mais plus les heures avançait, plus je me réveillais souvent. Il est maintenant 1h30 de l'après-midi, et je suis assise devant un film, qui a l'air ma foi, mortellement plate, mais que je décide d'écouter quand même. Le temps passe, le film avance, et moi je m'endors tranquillement. Fatiguer de ma nuit mouvementer, je cogne des clous depuis que je suis assise ici. Je finis par cèder, et m'endors, tombant dans un sommeil profond.

~ Je marche. J'avance. Je m'aventure sur ce chemin de gravelle. Est-ce celui que j'ai déja vue auparavent ? Je ne crois pas. Celui-ci ne mène qu'au paradis. J'arrête. Je me stop. Je n'avance plus sur ce chemin de petite roche qui semblent toute m'apeller. "Taallyy... Taallyy... Marche.. avance vers lui.. n'ai pas peur" Disent-elles. Les roches me parlent, me chuchotent. Et au loin, je le vois, lui. Je cours me blottir dans ses bras. Mais lorsque je relève la tête, c'est un autre. C'est Bill. "Je t'aiime Taly.. " Me chuchote-t-il à l'oreille en me souriant. Sons sourire me fait peur. Je recule, encore, plus loin, et déboule les escaliers qui m'ont amener ici. Des escaliés en or. " And she's by a stairway to heaven" Chante Bill, du haut des marches. Il descend, il me rejoint, tout en bas. Il me tend la main pour me relever. Je la prend et je suis remise sur pied. "Je t'aiime aussi Bill, mais je ne peux pas" Lui dis-je. "Sii tu peux, il n'en tient qu'à toi.." Rétorque-t-il. Et soudain, il disparais. Pouff, plus rien. Le sol s'ouvre sous mes pieds, et je tombe, je suis en chute libre. Et.. ~

Je me réveille. En sursaut et toute en sueur, je me réveille. Le film est finit et il est désormais 3h30. Ma mère est sur le point de rentrer du travail, et la maison est en bordel. Je chasse cet étrange rêve de mes pensés, pour le moment, et commence à ramasser mes trucs. Je termine de ranger, quand mon frère entre dans la maison.

Moi: T'étais où ?
Marc: Chez Ryan.. Qu'est-ce que tu fais ?
Moi: Maman rentre bientôt.. J'ramasse un peut.
Marc: Henm.. Bon j'vais dans la douche moi. Dit-il en montant à l'étage.

Je ne veux pas penser à mon rêve. Me tournenter l'esprit avec ça, ça me dit pas trop. Il faut que je m'occupe. Je m'apprête à monter, quand on sonne à la porte. Marc, sortit de la douche, me crit d'en haut.
Marc: C'est surment Rémi.. Dit lui que j'suis bientôt pret.

Je vais répondre, et c'est effectivement son ami. Il me sourit de toute ses dents en me saluant; manière matcho, de la main.
Rémi: Salut Taly !
Taly: Tu peux entré.. Mon frère sort de la douche, il va bientôt descendre.
Rémi: Ah okay.
Taly: Tu veux quelques choses en attendant ?
Rémi: Attend que j'y pense. Dit-il en m'empoignant par la taille, et me rapprochant de lui. Toi peut-être ?

Je lui enlève la main de sur moi et marche vers la cuisine.
Taly: Elle est bien bonne, mais non merci. De l'eau ?
Rémi: HAHA J'blague chérie. Ouie steplait ! Dit-il en allant s'asseoir à table.

Je lui donne son verre et m'asseois en avant de lui. J'ouvre le journal, pour ne pas avoir à suporter son regard. Il est bien gentil Rémi, peut-être même un peut trop avec moi, mais je ne l'aime pas plus qu'il le faut. C'est l'ami de mon frère, pas le miens.
Rémi: Alors, ça va toi ?
Taly: Hen hen..
Rémi: Quoi de neuf ?
Taly: Pas grand chose..
Je répondais distraitement, je n'avais pas envi de parler, et encore moins avec lui.
Rémi: Pas très jasante dit donc..
Taly: Ouais! Dis-je en me levant pour aller mettre le journal dans la récupération.

Il vient se mettre derrière moi, et m'enlace le ventre. Il m'embrasse dans le cou, me mordille le lobe d'oreille et me chuchote dans l'oreille, des mots qui se veulent sensuel, mais que je trouve déplacer. Je me retourne pour le pousser, mais aussitôt il s'empare de mes lèvres et m'embrasse fougeusement. Il me tient contre lui et m'empêche de me défaire. Mon frère descend les escaliers, et passe devant nous pour aller au frigo.

Marc: C'est bon Rém'.. lâche ma soeur, tu vois bien qu'elle veut rien savoir de toi.
Il me lâche la bouche et dit; Rémi: C'est ce qui me désole.

Je le pousse et essuis ma bouche d'un revers de main.
Taly: J'comprend pas pourquoi tu persiste.. tu sais bien que je veux rien savoir Rémi.. Tu perds ton temps.

c'est pas rare qu'il me fait des avances. Enfait à chaque fois qu'il vient ici, c'est toujours la même chose. Il est seulement con. Je vais au lavabo et commence à laver les assiettes sales. Marc vient ce mettre près de moi, et Rémi de l'autre côté.

Marc: On va au skate park, tu viens ?
Moi: Vous partez maintenant ?
Marc: Ben.. si tu viens on peut attendre que t'ai finis. Dit-il en pointant des yeux la vaisselle.
Moi: C'est bon.. j'me dépèche.

Je termine de laver tout ça, et quand je suis prête, nous partons. Les deux gars sur leurs sk8, moi à pied près d'eux, on se dirige vers le park. Aussitôt arriver, les garçons roule plus vite et vont tout de suite pratiquer. Moi je m'asseois dans les estrades et les regardes performés. D'autres gars ce pointes et ils vont voir mon frère. Ce sont surment de ses amis. Parmit eux je reconnais Jonathan, Érik et Ryan.. les autres je ne sais pas qui c'est. Ils se saluent tous et ceux qui viennent d'arriver roulent vers moi. Ils déposent leurs sacs, casques et trucs à côté de l'estrade, non sans me jeter un coup d'oeil. Une fille au sk8 park, ça ce remarque. Encore plus si elle est belle. Ils retournent tous au près de mon frère, ils l'entourent et lui parlent. Soudainement, ils se retournent tous, y compris mon frère et Rémi, vers moi. Je ne sais de quoi ils parlent, et je ne suis pas sûr de vouloir le savoir. Je détourne la tête vers les pistes de motocross plus loin, et lorsque je ramène le regard vers le park, ils sont tous en pistes. Je les regardes, et les notes, dans ma tête, pour m'amuser.

[...]

Marc: Maman, est-ce que Ryan peut rester à souper ?
Gabrielle: Biensûr, ça me ferais plaisir. Lui répond-t-elle en souriant.
Marc: Cool! Vient Ray!

Je laisse le reste des préparations à ma mère et vais m'asseoir à table. Les mecs montent et viennent s'asseoir à leurs tours. Ryan est un gars de 18 ans, beau, les cheveux rasés, les yeux brun, casi noir, et musclé.. presque autant que mon frère. Il était aussi très gentil, mais comme tout skater, cherchait une fille "chaude", bonne au lit, et qui satisferait ses attentes.

Gabrielle: Ce soir, on mange de la fondue!
Ryan: Miam! Je meurs de faim enplus.. Sa à l'air tellement bon, mme. Sheckler.
Gabrielle: Merci bien, Ryan. Mais allez-y, ne m'attender pas les enfants.

Ils attaquent le souper comme s'ils n'avaient pas manger depuis 2 mois. Moi, je me contente de piquer ici et là. Je n'ai, encor eune fois, pas vraiment faim, mais je mange quand même, pour faire plaisir à ma mère, et surtout pour ne pas que ma mère s'inquiète de ma santé.
Souper terminer, les gars vont au salon, jouer à la PlayStation, et moi assise sur le canapé, je les regarde jouer du coin de l'oeil, mais faignant que je lis.

Ryan: Tu veux jouer, Taly ?
Moi: hein ?
Ryan: Tu veux essayer ? Répète-t-il en riant.
Moi: Hum.. non merci.
Ryan: Okay..

La soirée ce passe bien jusqu'à maintenant, mais la nuit approche à grand pas, et j'ai encore moins hâte qu'hier. Ce sera pire, je le sens, et je ne suis pas sûr d'être prête à affronter toute les questions, les regards, mais ce soir, je sortirai..


¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
Voilà =)
Coment vous trouvez celui-cii ??
Pour une foiis il est long, heiin Alex ?? XD
J'espère tes contente làà =O

- 12 com'z et je met la suiite -

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 16:17
Modifié le mercredi 20 février 2008 16:10

• Kapiitel 6- Toute une première impressions !

• Kapiitel 6- Toute une première impressions !

Bill: Pourquoi tes pas venu ?
Moi: J'pourrais te poser la même question.. Dis-je la tête baisser, en restant calme.
Bill: Je m'excuse...
Moi: Henm..
Bill: J'ai eu les boules...

Cette remarque m'étonne. Je relève la tête et le regarde en faisant du sourcil.

Bill: J'ai eu peur, bon! Y'a rien là!
Moi: J'ai rien dis.. calme toi.

On est à nouveau entrain de marcher sur ce chemin de gravelle. Mon rêve me revient soudainement en tête, et celà me trouble. Je pose une main sur mon front en fermant les yeux et secouant ma tête. Bill le remarque.

Bill: Ça va ?
Moi: Oui, oui.. t'inquiète.

Nous continuons de marcher. Mais où allons nous ? Je n'en ai aucune idée. Tout ce que je sais, c'est que ce n'est pas le même endroit que la dernière fois; on est déja bien plus loin que ça. Des silhouettes de maison se déssinent devant nous, toute plus grosse les une que les autres.

Moi: On est où ?
Bill: Tu vas voir! Dit-il en me souriant.

Bill regarde les maisons défilés, il inspecte les numéro de porte. Pourquoi il cherche une maison ? Il veut me violer ?! Je m'arrête net à cette pensée. Je reste le regard figer sur Bill, et ne bouge plus de mon bout d'asphalte.

Moi: Tu veux me violer ?!
Bill: Biensûre que non! Répond-il en éclatant de rire. Aller, suis moi.. J'te mangerai pas nonplus, tu sais !
Moi: Henm.. si tu le dis..

Nous continuons d'avancer, puis il s'exclame; Là, enfin ! Puis nous montons l'entré de garage, et nous allons à la porte. Bill pose sa main sur la poignée et se retourne vers moi.

Bill: J'avais des gens à te présenter..
Moi: Et eux, ils vont me manger ?
Bill: Non, pas plus que moi, t'inquiète pas! Dit-il en recommençant à rire de moi.

Nous entrons, et la pièce dans laquel nous sommes, malgrer la noiceur total et profonde, ressemble à un salon. Bill s'écrit alors; Il y a quelqu'un ?? Mais personne ne répond. Soudain, un cris strident déchire le silence de toute part. Je regarde alor Bill avec les plus gros yeux que mon visage me le permet. Il me prend le bras doucement, pour me rassurer, mais cela ne fait que m'inquièter encore plus. Il me dicte d'attendre là, et il monte à l'étage. Je l'entend ouvrir une porte, et crier, d'un cris de dégoût. Il redescend en bas, le visage blanc; l'air malade.

Moi: Qu'est-ce....
...: Attend, mais Bill merde ! C'est pas ma faute moi!

Pas le temps de finir. Bill est aller en courant dans la cuisine, et on peut l'entendre se cogner la tête contre des armoirs. Un grand homme, musclé et portant comme seul vêtement, un short de basket, descend les escaliers en toute hâte. Mais c'est qui lui ?

Bill: T'aurais pu mettre une pancarte de pas déranger, j'en sais rien moi !
...: Ben t'a quand même entendu ses cris merde !
Bill: On sait jamais Tom, ça pourrait être un de tes autres films de Q !

• Il s'appelerait donc Tom ? •

Tom: Franchement, j'en écoute pas d'ces affaires là ! Dit-il l'air gêner, en me regardant; moi qui suis encore dans l'entré, toute déboussoler.
Bill: Aaahhh... mais merde j'voulais pas voir sa moi! J'veux bien être ton frère, mais y'a des limites quand même!

• ce serait donc son frère ?? •

Sans crier gard, une fille d'à peu près mon âge descend les escaliés, elle toute bien habillée. Elle me sourit timidement, et va rejoindre Tom, dans la cuisine. Ils la voient arriver, et Bill lâche un soupire d'exaspération. Il sort de la cuisine, et Tom le regarde faire, l'air de se sentir coupable. Bill commence à monter les escaliés, et me fait signe de le suivre. Je regarde dans la direction de Tom, qui est toujours fixer dans ma direction, et suis Bill sur ses talons. Nous entrons alors, dans ce que j'estime être, sa chambre. Pas trop décorer, que des meubles bien normal; un lit, une commode, une table de travail avec un ordinateur, un garde-robe biensûre et.. un micro, en face de la fenêtre.

Bill: Je suis désoler pour la scêne, c'étais mon frère, Tom. Dit-il en allant s'asseoir sur son lit.
Moi: Hum, oui j'ai crus comprendre.. mais c,est pas grave, tu sais.
Bill: Je savais pas que ça allais ce passer comme ça. Je suis comme, entré au mauvais moment dans sa chambre...
Moi: Alors il la torturait pas ? Dis-je en rigolant.
Bill: Tout l'contraire. Répond-il en soupirant.
Moi: Tu sais, c'est pas si grave ! Dis-je en allant à côté de lui.
Bill: Je sais.. mais c'est pas toi qui les a vues..

Puis il me mime une superbe mou de dégoût, ce qui me fait bien rire. Le silence s'installe rapidement, mais nous ne sommes pas mal à l'aise, étrangement. Je le regarde, et lui fait de même. Soudain, un sourire se déssine sur son visage, et sans le vouloir, sur le miens aussi. Je sens sa main se glisser sur ma cuisse, pour remonter jusqu'à la mienne. Deux mains, l'une en dessous de l'autre, il serre ma main si fort que mes doigts deviennent rouge, mais je souris toujours, et le regarde tendrement. Un toc sur la porte ouverte de sa chambre brise le silence.

Tom: Hum hum...

Je me retourne vers lui, l'air déconcerter, il sourit faiblement, et ne dit rien.
Bill: Oh.. euh.. Tom, j'te présente Taly, Taly mon frère Tom !
Tom: Enchantée mademoiselle ! Dit-il en me souriant, doublant d'un clin d'oeil.
Moi: Hum.. moi de.. moi aussi, Tom..
Tom: Tu restes dormir ici ?
Moi: Je.. ben je ne... Bafouillais-je en me tournant vers Bill.
Bill: C'est pour toi.
Moi: J'hum.. je sais pas..
Tom: Bon alors.. penses-y..

Puis il part comme il est venu. Je me tourne une fois de plus vers Bill, et il me sourit de toute ses dents. Il est si mignon comme ça, ça me fais vraiment rire. On dirait un enfant qui fait les yeux doux pour avoir un biscuit avant le repas. J'arrête de rire un moment, et regarde derrière moi, l'espace qu'il reste dans le lit. Je me recule, aider de mes mains, et vais me coucher dans la partie gauche du lit; Celle qui est au bord du mur. Bill me regarde faire, les yeux pétillant, et à la fois le regard tendre. Il prend place à côté de moi, et ce tourne pour bien me voir. Je ferme les yeux, le sourire au lèvre, pour faire mine que je dors, mais je sens que lui il les a encore ouvert, et qu'il me regarde dormir. Je creuse ma tête dans mes bras, et essais de dormir pour vrai. Je ne sais comment seras demain, mais une chose est sûr.. c'est que le moment présent est.. comment dire.. parfait.

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Bon, alors voiilà le chap' 6
Comment vous le trouvez ?? =)
Persoo j'lee trouvee troe court.. maiis bon ^^'
À vous d'mee diire c'quue VOUS en pensez =P


-PS- Lee prochaiin chapiitre seraa miit dans un p'tiit bout encore.. pck j'aii le concert en FDS, et Muziik plus to day.. j'aii donc tout pleiin d'autree chosee en têtee.. et j'saiis que je vaiis capotéé au moiins unee semaiine encore après le concert XD Fakee.. c'est çaa.. çaa devraiis pas prendre plus d'un moiis =)
# Posté le jeudi 24 janvier 2008 20:56
Modifié le mercredi 20 février 2008 16:10