Marc: ben j'voulais rigoler un peut!
Moi: T'a bien rigoler là ? On est externe tout les deux pour le reste de la semaine.
Marc: Tu devrais être contente, toi qui chigne toujours pour rester au à la maison.
Moi: C'est maman qui seras pas contente, pas moi.
Marc: Aaahh y'avais rien là comme coup.
Moi: Rien là ?! Rien là ?!.. T'a embarrer un prof dans les toilettes pour aller prendre le contrôle de mon cours, tu trouve que c'est rien ?
Marc: J'ai plus d'un tours dans mon sac, tu va voir. Dit-il en frottant ses mains ensemble.
Moi: Non, je veux pas voir ça! J'veux pas être mêler à tes conneries.
Marc: Avoue que c'étais drôle, au moins ?!
Moi: La chose qu'il avait de drôle, c'est te voir avec une moustache.
Marc: Aussi.. mais ça à bien marcher quand même..
Moi: Jusqu'à ce que le directeur arrive, tu veux dire ?
Marc: C'est bon, c'est bon.. c'est pas mon meilleur coup.. mais j'en ai des meilleurs.
Moi: J'veux pas les connaitres. Dis-je en montant l'escalier du 289, rue vögel.
Je débarre la porte et entre à l'intérieur, Marc-andré à ma suite. Je dépose mes chose dans l'escalier et va directement à la cuisine. Je pèse sur le bouton du répondeur, en jetant un coup d'oeil à mon frère, qui descend à sa chambre sans demander son dû.
"Vous avez, un nouveau message:
Message numéro 1 -> Bonjour, ici la secrétaire de l'école de Taly et Marc-andré Sheckler. C'était pour vous aviser que.... [ Biip ]
Message effacer. Fin de nouveau message."
• Pfff.. sale conne! •
Je vais sur la première marche des escaliers menant au sous-sol, et crie le nom de mon frère.
Marc: QUOOII ??
Moi: TU SAIS SI L'ÉCOLE A LE NUMÉRO DE MAMAN, AU BUREAU ?
Marc: J'EN SAIS RIEN, SURMENT.
Moi: merde.. OOKK, MERCII.
Marc: POURQUOII ??
Moi: POUR RIEN.
Je me sers un verre d'eau et monte à ma chambre. De l'air froid s'échappe de sous ma porte et me chatouille les pieds. J'ouvre ma porte, et apperçois ma fenêtre, toute grande ouverte, les rideau battant au vent. Je dépose mon verre et vais la fermée. J'y regarde.. comme pour y voir quelqu'un, quelque chose. Un grincement me fait sursauter. Je me retourne d'un bond vers le corridor, qui s'étend derrière ma porte ouverte; et ne vois rien. Même pas Minuit, mon chat, même pas mon frère. Rien. Je chasse vite ce bruit de mon esprit, et essais de m'occuper à autre chose. Je prend mon cahier à dessin, un crayon et descend les marches quatres à quatres.
Moi: MARC??!!
Marc: QUOOII ENCORE ??
Moi: J'VAIS AU PARC!!
Marc: OKK
Je remet mes souliers et sors de la maison. Je cours vers le parc, mes choses en mains. Il n'y a personne, pas même un enfant, ou les habituel amateur de cerf-volant. Personne.Je m'assied au pied du grand chêne devant la rivière. J'ouvre mon cahier, mais avant de commencer, j'observe. Le paysage, le ciel, le parc.. les balançoire..
[F.B] Bill: Personne ne ce promène dans les rues la nuit sans avoir d'histoire à raconter..[Fin F.B]
Et je commence à dessiner.
[...]
Gabrielle: Alors, veuiller m'expliquer! Dit-elle, la rage bien apparente.
Moi: J'ai rien à voir là-dedans, je suis dehors juste parce que le directeur croyait que j'étais complice parce qu'il a fait sa mauvaise blague dans MA classe! Dis-je en regardant mon frère.
Gabrielle: C'est la véritée ?
Moi: Oui!
Gabrielle: Marc-andré ??
Marc: C'est vraie, m'man.
Gabrielle: D'accord, tu peux sortir de table si tu le souhaite, Taly.
Moi: Pas question, j'veux voir c'que Marc va récolter.Dis-je en souriant de toute mes dents.
Gabrielle: Taly!
Moi: C'est bon.. on peut même plus s'amuser.Rétorquais-je en allant porter mon assiette dans lévier.
Je monte pour aller à ma chambre, mais à mi-chemin je m'accroupie dans les escaliers et écoute la converssation.
Gabrielle: Pourquoi fais tu sa ? As-tu besoin d'autant d'attention que ça ?
Marc: Je trouve ça drôle, c'est pas pour avoir de l'attention.
Gabrielle: Et bien tu devrais te placer, parce que une autre connerie et tu es dehors de ton école Marc, tu te rend compte ? Je n'ai pas les moyens de t'envoyer dans une école privée, et il n'y a que ça dans cette ville. Sauf celle où tu va. Alors ne me déçois pas jeune homme, c'est bien clair ?
Marc: Oui...
Gabrielle: Bien.. Dit-elle en allant faire la vaisselle.
Mon frère ce lève de table, met son assiette sur le contoir et descend ilico au sous-sol. Je reste là, quelques minutes, mais remonte aussitôt m'enfermer dans ma chambre. Je tourne en rond dans la pièce, me cherchant une occupation. Je me retourne brusquement vers mon lit, et y apperçois mon cahier, ouvert. Je m'approche et l'empoigne, fixant le dessin que j'y ai griffoner. Pourquoi ce dessin ? Pourquoi cette fille ? Elle a l'air perdu.. abandonner par la vie. Je ne comprend pas le sens de mon dessin. J'ai beau chercher, je ne trouve aucune explication. Je détourne le regard un instant et le pose sur mon réveille. 7H 6. La nuit approche, bien qu'à cette période de l'année elle arrive tard. Elle viendra de toute façon, c'est le cycle normal des choses. J,aimerais que ce soit tout le temps la nuit.. qu'il fasse toujours noir et que la lune soit seul éclairage. La lune.. ce si bel astre..
x x x
"Plusieurs diront que je n'avais aucun motif, d'autres seront p-e triste, et certain s'en fouteront carrément. Mais peu m'importe maintenant, je suis mort et c'est comme ça. Je l'ai fait, je l'ai enfin fait! J'ai mis fin à mes jours.. mais non sans remord. On dit que l'on a toujours une dernière image en tête avant de passer à l'acte. C'est vraie.. et la mienne, c'était toi. Je t'aime, tu ne peux savoir à quel point je t'aime, et je t'aimerai toujours, crois moi. Je ne l'ai pas fait à cause de toi, ne te met pas ça en tête, je t'en pris. Au contraire, tu étais la seule qui me retenais encore ici. Je ne veux pas nonplus que tu penses que je t'abandonne. Je ne t'abandonnerai jamais, je te regarderai du haut de mon ciel, assis sur un nuage, et je veillerai sur toi. Ne sois pas inquiète. Je pars l'esprit tranquil, en ayant comme dernière image ton visage si radieu qui éclairais mes journées tel une pleine lune dans le noir de la nuit. Je ne t'oublierai jamais, et je te promet qu'un jours, nous seront à nouveau ensemble. Je te dédis cette lettre, et les autres, n'en soyer pas jaloux. Je vous aimais tous et j'ai une pensée pour vous, mais c'est à elle que je voulais m'adresser.
Je viendrai te chercher ma lune, un beau jour. Je te le promet, mais seulement quand ton heure seras venu. Je t'aime.. je t'aime.. ne l'oublie pas.
À un prochain voyage..
Dylan.."
x x x
La nuit est tomber. Le temps passe si lentement quand on attend quelque chose, mais elle est enfin là.
Je me relève de sur mon lit, et me dirige, tel un fantôme vers la porte d'entré. Je regarde par sa petite fenêtre, et vois un parc désert. J'hésite avant de sortir.. et s'il ne venait pas ? Je serais seule. Je l'ai toujours été de toute façon. Je sors et me dirige vers ma balançoire. Je m'assied sur celle-ci, et regarde tout autour de moi. Ne voyant toujours rien, je baisse la tête et soupire.
Bill: Bonsoir.
Je sursaute et regarde à côté de moi. Il est là, assis sur la balançoire près de moi.
Moi: aahh.. Bill. Tu m'as fait peur. Dis-je en riant nerveusement.
Bill: Désoler, je voulais pas.
Moi: C'est pas grave. Dis-je en souriant.
Bill: Belle nuit, n'est-ce pas ?
Moi: Ouie, très belle. La lune aussi. Relançais-je en baisans la tête.
Bill: Ça va ?
Moi: Oui, oui. Et toi ?
Bill: Ouie, mercii. Pourquoi es-tu revenu ici, hein ?
Moi: J'espèrais te revoir.
Bill: Tu me reverras plus souvent que tu ne le penses. Dit-il en marchant vers le module de jeu.
Je me lève et le suis.
Moi: Pourquoi tu dis ça ?
Bill: Comme ça.. tu verras. Me répond-il en se retournant pour me grattifier d'un de ses plus beau sourire.
Moi: Da'ccord..
Bill: Tu viens ?
Moi: Où ?
Bill: Là. Dit-il en pointant un petit sentier derrière les modules.
Moi: euh.. ouie.
Il me prend la main et m'enmène sur ce chemin de gravel. Il a les mains si douce, et si grande. Des mains de guitariste. C'est drôle.
Bill: Je suis chanteur, tu sais ?
Moi: Non, je savais pas.
Bill: Et bien, ouie.
Je lui coupe le chemin en me plantant devant lui et le regarde dans les yeux.
Moi: Chante pour moi.
Bill: Qu'est-ce que tu veux que je te chante ?
Moi: N'importe quoi. Ce que tu souhaite.
Bill: D'accord. Il ce râcle la gorge.
Je reste devant lui, les yeux brillants et attendant comme un enfants un matin de noël. Il commence à chanter.
Bill: In mir wird es langsam kalt wie lang können wir beide hier noch sein...
Je ne parle pas Allemand, mais dès les première paroles sortit de sa bouche, je tombe dans les limbes..
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Et ce chapitre ??
Vous avez remarquer, ils deviennent de plus en plus long ^^
Mais sinon, comment vous l'avez trouver ?? =D
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-8 com'z et j'met la suite-